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Le meilleur des championnats du monde d’Aix-la-Chapelle en images

Quelles démonstrations ont signé Thibeau Spits et Impress-K van’t Kattenheye la semaine dernière à Aix-la-Chapelle !
AIX 2026 jeudi 27 août 2026 Mélina Massias

L’Allemagne sacrée à domicile, quinze ans après sa dernière médaille d’or, Steve Guerdat et Dynamix de Bélhème sur le toit du monde, devant des dauphins aussi jeunes que brillants, des outsiders qui brisent leur plafond de verre, un public et une ambiance démentielle, de belles histoires… les championnats du monde d’Aix-la-Chapelle ne pouvaient guère offrir une meilleure semaine aux passionnés de jumping. De bout en bout, le sommet de l’année 2026 a tenu toutes ses promesses et plus encore. Retour, en images, sur quelques moments choisis d’une échéance délicieuse.

L'utilisation des images présentées dans cet album, comme toutes celles publiées sur Studforlife.com, est interdite.

© Mélina Massias

Quel plus beau décor que celui d’Aix-la-Chapelle pour accueillir des championnats du monde ? Du 17 au 23 août, le saut d’obstacles était l’une des trois disciplines à animer l’enceinte sacrée allemande. © Mélina Massias

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Premier point d’orgue de la discipline, la finale par équipe a offert au public un moment mémorable et inoubliable avec le sacre, à domicile, de l’Allemagne. Dominatrice de bout en bout, la Mannschaft a savouré sa première médaille d’or collective en jumping en près de quinze ans ! En effet, l’escouade d’Otto Becker ne s’était plus imposée depuis 2011 et les Européens de Madrid. Un an plus tôt, les Germaniques avaient aussi triomphé lors des Mondiaux de Lexington. Cette fois, ils ont aligné onze sans-faute aux obstacles sur douze possibles, grâce à Richard Vogel sur United Touch S, Marcus Ehning et son fabuleux Coolio 42, Sophie Hinners et le bondissant Iron Dames*Singclair, ainsi que Daniel Deusser, associé à Otello de Guldenboom. Tous quatre n’ont laissé que des miettes à la Belgique et la Grande-Bretagne, qui ont dû se contenter d’argent et de bronze. © Mélina Massias



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En individuel, en revanche, la nation hôte n’a pas réussi à transformer l’essai. Steve Guerdat et Dynamix de Bélhème, déjà sacrés champions d’Europe à Milan en 2023 et vice-champions olympiques un an plus tard à Versailles, ont été les seuls à tenir le choc de bout en bout, ne mettant pas la moindre barre à terre. Un exploit mérité, qui permet au Suisse de compléter son palmarès. Il est le premier cavalier de l’histoire à compter à son palmarès les quatre grands titres majeurs du saut d’obstacles. © Mélina Massias

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En équipe comme en solo, Thibeau Spits est monté sur la deuxième marche du podium. Un splendide résultat pour le jeune homme de vingt-cinq ans et son étalon Impress-K van’t Kattenheye, loin d’être surprenant compte tenu de leur maîtrise et de leur talent respectif, qu’ils expriment depuis déjà deux ans au plus haut niveau. Huitième des Européens de La Corogne l’été dernier, et en or par équipe lors de cette même échéance, le duo n’a pas dit son dernier mot. © Mélina Massias

Que dire de la paire tout fraîchement formée par Harry Charles et la stratosphérique LT Holst Freda ? Double médaillé de bronze, le duo affirme et confirme sa classe, trois mois presque jour pour jour après avoir fait connaissance pour la première fois sur une piste internationale ! Seule une question subsiste désormais : jusqu’où ces deux-là iront-ils ? © Mélina Massias

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Un championnat parfait vient toujours avec son lot de surprises. Certaines ont été plus agréables que d’autres, à l’instar des quatre et cinquième places individuelles occupées par Piergiorgio Bucci et Roberto Teran Tafur, cavaliers respectifs d’Hantano et Dez’ Ooktoff. Si l’Italien réussit la saison de sa vie et compte déjà trois victoires en Grands Prix 5* depuis le début de l’année, son classement n’était pas assuré d’avance face à cent quarante-quatre concurrents, dont certains de très, très haut niveau. Et celui de son homologue colombien encore moins ! Pourtant, aux rênes de son fidèle bai âgé de dix-huit ans, mais qui affichait une fraîcheur remarquable, Robert Teran Tafur a fait sensation et est passé à un rien d’une place sur le podium. © Mélina Massias

Belle surprise aussi que de voir la Danoise Caroline Rehoff Pedersen accéder à la finale individuelle sur Polonis L, un fils de Le Blue Diamond van’t Ruytershof ! Alors qu’elle a fait ses débuts internationaux il y a dix ans seulement, l’amazone boucle deux clear rounds, comme l’an dernier à La Corogne, où elle présentait Golden Eye. © Mélina Massias

Le sublime Enjoy de la Mûre, treizième, a envoûté tout le stade de la Soers sous la selle d’Omar Abdul Al Marzooqi, pour le plus grand bonheur de Béatrice Drigeard Desgarnier, qui a fait naître ce crack dans la Loire. © Mélina Massias

Parmi les belles histoires de la semaine, celle d’Imma Roquet Autonell et Irivola del Maset, une jument issue de l’élevage familial. Il n’aura pas manqué grand-chose à ces deux là pour signer une performance majuscule. Elles terminent dix-neuvièmes. © Mélina Massias



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On la savait déjà diablement attachante ; l’équipe mexicaine a une fois de plus conquis les cœurs. Avec des paires de talents, comme celles formées par Fernando Martinez Sommer et Joep, ou encore Carlos Hank Guerreiro et Eugenio Garza Perez, qui ont accédé à la finale individuelle aux côtés de Joukov du Val du Geer, alias H5 Shaq Attack et Contago, très proche collatéral d’une certaine Contina 47, alias Greya, l’escouade menée par Mark Laskin n’a pas démérité. Loin de là. Elle semble d’ailleurs bien partie pour continuer à briller et monter en puissance dans les années à venir. © Mélina Massias

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C’était sans doute la plus belle histoire de ces championnats du monde. La famille Moerings, qui fait naître une dizaine de poulains par an, avaient trois représentants engagés dans ces Mondiaux. Ipsthar a fait très bonne figure et signé la meilleure performance néerlandaise sous la selle de Bas Moerings, tandis que Fasther et Lesther ont fait le bonheur de Lillie Keenan, sous bannière américaine, et Ibrahim Hani Bisharat, pour la Jordanie. Cerise sur le gâteau, Lavesther courait, sur la même piste historique, les épreuves réservées aux cavaliers de moins de vingt-cinq ans. Ces quatre chevaux sont issus de la même souche maternelle, celle de la fabuleuse Esther ! © Mélina Massias

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La semaine des Etats-uniens a été quelque peu chaotique et les troupes de Robert Ridland n’ont pu décrocher de médaille. D’autant plus regrettable dans cette situation de ne pas avoir vu le pourtant très en forme Eté de la Mûre, alias Mr Boombastic, propre frère d’Enjoy de la Mûre, en action sous la selle de Natalie Dean… À charge de revanche. © Mélina Massias

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La France a aussi frôlé la correctionnelle, malgré la victoire de Julien Epaillard et Fringan de Vesquerie en ouverture, dans la Chasse. Heureusement, Edouard Coupérie a vu son quatuor assurer l’essentiel avec un ticket pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028, mais d’ici là, il faudra que l’effectif tricolore se densifie. © Mélina Massias




Il a été l’un des plus grands héros de cette finale : Frank Rothenberger n’a pu retenir ses larmes à l’issue de la finale individuelle. Il faut dire que le chef d’équipe allemand avait une pression monstre sur les épaules, celle de désigner les champions les plus méritants sans mettre en péril la sécurité des paires les moins expérimentées. Mission réussie haut la main pour celui qui a si souvent été décrié. Cette fois, la copie était simplement parfaite, inattaquable. © Mélina Massias

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De bout en bout, jusqu’à la cérémonie de clôture, le public a répondu présent, faisant de cet événement un véritable moment d’histoire. © Mélina Massias

Photo à la Une : Quelles démonstrations ont signé Thibeau Spits et Impress-K van’t Kattenheye la semaine dernière à Aix-la-Chapelle ! © Mélina Massias