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LT Holst Freda, l'amour comme fil rouge (1/3)

La rencontre entre Harry Charles et LT Holst Freda semble un peu être celle de deux âmes sœurs.
Sport jeudi 22 octobre 2026 Mélina Massias

Lorsqu'elle évolue en piste, LT Holst Freda semble réunir le meilleur d’un Pégase et d’une licorne, si bien que l'on en vient parfois à se demander si la vision de cette jument grise à la technique parfaite et à l'intelligence hors-pair n’est pas un mirage. Révélée par Julie Davey, qui l’a achetée alors qu’elle n’avait pas encore trois ans, en début d’année, la fille de Colman et petite-fille de Casall a connu une trajectoire spectaculaire ces derniers mois. Acquise par Eve Jobs, la jument néo-zélandaise a crevé l’écran aux rênes d’Harry Charles, jusqu’à décrocher deux médailles de bronze lors des Mondiaux d’Aix-la-Chapelle, en août. Aimée et chérie à sa juste valeur tout au long de sa vie, Freda, baptisée en hommage à la grand-mère de son éleveur, le fantas(ti)que Ewen Macintosh, a fait tomber sous son charme quiconque a posé les yeux sur elle. À douze ans, celle qui a vu le jour le 14 octobre 2014, naissance dans l’hémisphère Sud oblige, est bien loin d’avoir dévoilé toutes ses cartes. Portrait, en trois épisodes. 

Il y a trois ans, à l’occasion du CSIO 5* de Dublin, Ewen Macintosh s’offre des billets pour les championnats du monde d’Aix-la-Chapelle. Le Néo-Zélandais, très attaché à l’Allemagne et à son élevage, rêve alors de vivre ce rendez-vous de l’intérieur. Début 2026, LT Holst Freda, qu’il a vu naître dans ses prés, à quinze minutes de Lake Taupo, superbe région du nord du pays à la fougère argentée située entre lacs et montagnes, surgit sur le devant de la scène européenne. Sous la selle de Julie Davey, la féérique grise se classe dix-neuvième de la finale de la Coupe du monde d’Omaha après n’avoir fait qu’une bouchée des parcours les plus techniques et hauts qu’elle ait eu à affronter dans sa vie. Ewen Macintosh se prend alors à rêver de la voir fouler l’herbe de la Soers sous ses yeux, pendant une semaine, en août. Seulement, en mai, le sexagénaire apprend la vente de sa fille de Colman à Eve Jobs. Difficile, alors, de l’imaginer affronter l’antre d’Aix-la-Chapelle avec un nouveau pilote, le deuxième de sa vie entière, et le tout après seulement quelques mois de découverte mutuelle. Ewen se résout à revendre ses places pour les championnats du monde. Toutes, sauf une. Il conserve précieusement un sésame pour la finale individuelle, pressentant peut-être que l’une des plus belles pages du livre de sa vie s’écrirait le 23 août 2026. 

En l'espace d'à peine quelques mois, LT Holst Freda est devenue un véritable phénomène planétaire. © Mélina Massias

Qualifiée in extremis pour cette ultime journée de compétition, en vingt-troisième position sur vingt-cinq, LT Holst Freda subjugue quarante-mille spectateurs et réalise une remontada aussi exceptionnelle qu’improbable, pour s’emparer du bronze sous la selle experte d’Harry Charles, devenu son binôme au cours du mois de mai. “J’en ai parlé à mon épouse, et j’ai décidé de maintenir mon voyage en Allemagne. Nous avons passé du temps à Paris avant le dénouement des championnats du monde. J’ai pris un billet de train pour le dimanche et je suis allé à Aix-la-Chapelle. Sans aucun doute, cela restera l’une des journées les plus mémorables de ma vie”, lâche le Néo-Zélandais, encore submergé par une émotion qu’il ne s’attendait pas à ressentir avec une telle intensité. “Je ne suis pas du genre à sauter dans tous les sens pendant un parcours, mais je n’étais pas loin de le faire ce jour-là ! Il y a deux choses qui ont fait de ce moment un instant inoubliable. D’abord, j’ai retrouvé de nombreux Kiwis sur place, dont deux très bons amis. Ensuite, j’ai pu rencontrer Harry Charles et sa famille. Leur humilité est quelque chose dont je me souviendrai toujours. Vraiment. Harry s’est montré extrêmement gentil et avenant avec moi. Il était tellement sincère que je me suis dit ‘c’est incroyable !’. Lorsqu’il a remporté sa médaille, il m’a appelé pour que je le rejoigne au paddock. Il n’avait pas à le faire, mais il l’a fait. L’adulation et le bonheur que nous avons partagés, avec Harry mais aussi avec son épouse, Eve, et ses parents, étaient d’une rare authenticité. Ce sont des personnes merveilleuses. Ils ont accordé beaucoup d’importance à un gars qui a eu beaucoup de chance ! Je suis quelqu’un de très, très ordinaire, et je suis très heureux d’être cette personne là. Harry est une super star, et il m’a considéré comme un proche. C’était un jour très, très spécial. Je ne ressens normalement pas ce genre d’émotions, mais cela a été le cas ce dimanche. Ce qu’Harry et Freda ont accompli ce jour-là relevait de l’impossible. Une telle remontée n’aurait pas dû être possible.” 

Ewen Macintosh a partagé l'un des plus beaux jours de sa vie avec Harry Charles et Eve Jobs, cavalier et propriétaire de la perle de son élevage, LT Holst Freda. © Collection privée

Il faut dire qu’il règne, autour de LT Holst Freda, quelque chose qui bouleverse, bien au-delà du sport, une forme d’amour profondément vrai et pur, presque venu d’ailleurs, qui semble aujourd’hui de plus en plus rare. Sans doute est-ce là que se trouve, en partie, l’explication du succès de cette grande dame de douze ans à l’aura d’une créature mythologique. 



“Avant mes quarante ans, je ne connaissais rien aux chevaux”, Ewen Macintosh

“Ewen est incroyable ! C’est un vrai personnage. Il est très drôle, mais il est aussi un vrai homme de cheval. On le sent d’emblée. À Aix-la-Chapelle, il était extrêmement fier de sa jument. Il a eu du mal à croire que tout ce qu’il voyait et vivait était réel. Avant la finale individuelle, je lui avais dit que j’aurais aimé être un peu mieux placé pour qu’il y ait davantage d’enjeu pour sa venue. Finalement, nous avons tous les deux eu du mal à réaliser que Freda avait décroché une médaille de bronze. Il a fait un travail merveilleux en faisant naître cette jument”, loue à son tour un Harry Charles ô combien reconnaissant. Car sans Ewen Macintosh, le touchant Britannique n’aurait sans doute pas croisé la route de celle qui lui a offert sa première médaille individuelle en grand championnat. Et sur le papier, l’histoire de la grise aux allures de pégase tout droit venu d’un autre univers, n’était pas écrite dans le marbre.

Initialement, Ewen Macintosh n'avait aucun lien avec les chevaux ! © Mélina Massias

Retour en arrière. Bien avant de faire naître l’une des meilleures juments au monde, Ewen Macintosh grandit loin de toute préoccupation équestre. Comme tout bon Kiwi qui se respecte, il fait des moutons son dada. Il devient tondeur, une profession largement répandue sur son île, et monte sa propre entreprise en la matière. Jusque-là, sa route semble toute tracée. Mais son frère, Dougal, dont il était très proche, perd prématurément la vie. Ce dernier était, lui, mordu par les chevaux et venait de compléter son effectif avec une jument acquise en Australie, quelques mois avant sa disparition. Pour “des raisons sentimentales”, Ewen décide de la racheter, avec deux ou trois autres produits de l’élevage de son défunt frère. En parallèle, le Néo-Zélandais croise la route d’un très bon ami de Dougal, avec lequel il réalise quelques coups de commerce. Lui vient alors la réflexion suivante : plutôt que d’acheter des chevaux pour les revendre, pourquoi ne pas directement les faire naître ? Après tout, l’élevage coule un peu dans ses veines : son père, qui aurait sans doute éprouvé une immense fierté à voir fleurir l’affixe LT Holst au sommet du sport, fut avant lui un excellent éleveur d’animaux de ferme.

Pour mener à bien ce nouveau projet, Ewen, alors dans la quarantaine, se tourne vers l’Allemagne, où il se rend à plusieurs reprises afin de nourrir sa culture de l’élevage. “Au départ, je n’y connaissais rien. En plaisantant, j’ai un jour dit que j’avais choisi le premier étalon que j’ai utilisé parce que j’aimais bien son nom. Et c’est vrai ! Mon vétérinaire m’a même montré comment mettre une couverture sur un cheval. Mais, et comme je l’ai fait toute ma vie pour les choses qui m’intéressaient, je me suis renseigné autant que possible et j’ai cherché toutes les connaissances que je pouvais trouver concernant l’élevage. Avant la pandémie de Covid, j’allais en Allemagne six ou sept fois par an”, expose-t-il. “Je me souviens d’une anecdote lors de mon premier voyage là-bas. On nous montrait des chevaux, et je me tenais un peu en retrait, sur un côté de la carrière, pour les regarder. À mes pieds, se trouvait un chien âgé, qui semblait avoir passé toute sa vie ici. Quelqu’un est venu près de moi et a commencé à me questionner. Je lui ai alors répondu que le chien en savait sans doute davantage que moi ! Et je pense que c’était vrai ! Depuis, j’espère quand même avoir appris deux ou trois choses. (rires)” 

Grâce à ses recherches et sa soif d'apprendre, Ewen Macintosh est devenu un éleveur remarquable. La preuve avec sa fille de Colman et petite-fille de Casall. © Mélina Massias

Outre-Rhin, l’élever en herbe fait la connaissance de Marina et Hanno Köhncke, qui ont notamment fait naître un certain Zuccero, champion d’Europe par équipe en 2023 et gagnant en Grand Prix 5* avec le Suédois Rolf-Göran Bengtsson avant de passer sous la selle de Maximilian Weishaupt. Homme de la terre comme lui, Hanno, élu au comité d’élevage de la Fédération allemande, devient le mentor du Néo-Zélandais.

Au début des années 2010, à une trentaine de kilomètres des prés de Badendorf où grandissent les perles de la famille Köhncke, grandit une certaine Andrea. Cette fille de Casall représente la Stamm 2067 du Holstein, initiée par la famille Witt et à l’origine, par exemple, de Coolio 42, merveilleux partenaire de Marcus Ehning, gagnant en Grand Prix 5*, champion du monde par équipe et septième en individuel à Aix-la-Chapelle, Deep Black 3, alias Denver, qui a défendu les couleurs néerlandaises lors de ce même rendez-vous, des sœurs utérines Rebeca LS, bonne gagnante avec Edward Levy, et Out of the Blue SCF, troisième de la finale de la Coupe du monde de Fort Worth au printemps sous la selle de Katherine A. Dinan, ou encore du génial Contondo, alias Conrad de Hus, lauréat du Grand Prix 5* de Chantilly en 2015 avec Grégory Wathelet. L’éleveur kiwi ne le sait pas encore, mais cette génétique s’apprête à changer le cours de sa destinée. 

Andrea, souche d’exception pour héritière d’exception

“En tout, j’ai acheté une douzaine de juments en Allemagne, dont Andrea”, reprend-t-il. “Lorsqu’on m’a parlé d’elle pour la première fois, je ne me suis pas spécialement intéressé à elle pendant trois mois. Et puis, un beau jour, j’ai rappelé le vendeur pour lui demander si elle était toujours disponible. Elle l’était, mais des Norvégiens étaient aussi sur le coup, et j’ai donc dû payer un peu plus cher. Ce qui me plaisait le plus chez Andrea était son origine paternelle. Je suis devenu un vrai fan de Casall. J’ai acheté trois ou quatre de ses filles. Je pense qu’il est l’un des chevaux les plus incroyables de tous les temps.” Lorsque qu’Andrea, quatre ans, pose le sabot à Lake Taupo, elle est alors gestante de Clinton I. En 2013, elle donne ainsi naissance à LT Holst Elizabeth, vue jusqu’en Grand Prix 2* avec Annabel Francis et désormais associée à la Néerlandaise Chiara van der Linden. L’année suivante, Ewen mise sur un transfert d’embryon pour sa poulinière, qu’il adresse au remarquable Colman. “Jenny McIntyre, un bon ami, m’a suggéré d’utiliser Colman. Lorsque je me suis renseigné à son sujet, je l’ai beaucoup apprécié. Comme Andrea, il a du sang de la lignée des L en deuxième génération, et je suis un grand fan de Lord. Je l’ai toujours été, et je n’ai pas vraiment d’explication rationnelle pour l’expliquer ! Je pense simplement qu’il a eu une bonne influence sur de nombreux chevaux. Beaucoup de personnes sont plus intéressées par Landgraf, qui est aussi un super étalon, mais j’ai toujours été plus attiré par Lord. Le fait que mon ami me parle de Colman a encore été un beau coup de chance”, estime le sexagénaire à la (trop) grande modestie.  

LT Holst Andrea, la mère de Freda, en action avec Brooke Edgecombe. © DR



De ce croisement entre Andrea et Colman, naîtront, en 2014, les deux jumelles LT Holst Francis et LT Holst Freda. “Freda porte le nom de ma grand-mère, qui avait des origines allemandes. Elle était également une très bonne sportive. J’ai nommé la plupart de mes chevaux par rapport à des membres de ma famille ou des amis”, glisse Ewen. Pendant que les deux propres sœurs crapahutent dans les montagnes néo-zélandaises, bien loin du papier bulle qui enveloppe parfois certains de leurs congénères, leur mère biologique prend un nouveau tournant. “J’avais acheté Andrea spécifiquement pour en faire un poulinière. À l’époque, j’avais deux autres juments qui faisaient du sport, mais toutes deux se sont blessées. Alors, j’ai inversé leurs rôles et Andrea a débuté la compétition”, se rappelle Ewen. “Elle n’a pas montré beaucoup de promesses avant un long moment. Elle est passée chez deux cavaliers avant d’arriver sous la selle de Brooke Edgecombe, qui l’a tout de suite adorée. On a alors commencé à percevoir son potentiel. Elle avait sept ou huit ans. Avec Brooke, Andrea est devenue l’une des meilleures juments de sport importée que nous ayons eu en Nouvelle-Zélande. En tout cas, selon moi. Andrea est une jument sans prétention. Je ne connaissais pas grand-chose aux chevaux avant mes quarante-cinq ans, et je crois toujours que mon savoir en la matière est limité, alors j’écoute ce que disent les gens. Et tous s’accordent à dire qu’Andrea a le plus grand cœur qu’un cheval puisse avoir ! Elle essaye, encore et encore. Elle est très agréable à côtoyer.” 

L'adorable LT Holst Freda âgée de quelques jours, dans ses prairies néo-zélandaises natales. © Collection privée

“Si j’avais été meilleur dans mes recherches et ma documentation, j’aurais sans doute conservé Freda comme poulinière. Mais cela n’aurait-il pas été un désastre ?”, Ewen Macintosh

En décembre 2022, Andrea et Brooke Edgecombe remportent l’étape de la Coupe du monde de Taupo, sur leurs terres natales. Cette épreuve marque aussi les débuts internationaux de… LT Holst Freda ! En l’espace de neuf ans, la jeune pouliche en a fait, du chemin. “Pouliche, Freda était comme tous les autres poulains : adorable et magnifique !”, rigole Ewen. “Si je suis parfaitement honnête, et j’essaye toujours de l’être, je pense que je ne réalisais pas vraiment ce que j’avais entre les mains, puisqu’Andrea ne concourait pas encore lorsque Freda était pouliche. Cela dit, personne ne peut vraiment prédire quelle sera la destinée d’un poulain. Je n’avais pas non plus les connaissances que j’aurais pu ou dû avoir concernant sa lignée maternelle. Cette souche 2067 est extraordinaire. Si j’avais été meilleur dans mes recherches et ma documentation, j’aurais sans doute conservé Freda comme poulinière. Mais cela n’aurait-il pas été un désastre ? Une jument pareille mérite d’être vue et aimée par le monde entier, pas juste par moi. Et je crois que je n’ai pas tort de dire qu’aujourd’hui, elle est adulée par tout le monde ! Freda est un phénomène. Quelqu’un m’a dit qu’il y avait une Freda mania, et c’est vrai.” 

Pour le plus grand bonheur de Julie Davey, dont la grise a changé la vie à bien plus d’un égard, et Harry Charles, complètement dingue d’elle, Freda ne s’est pas consacrée à l’élevage et a très vite mis en exergue tout son talent sportif. “Nous avons acheté Freda lorsqu’elle avait deux ans et demi. Ce jour-là, nous avons vu sauter trois chevaux en liberté, et nous l’avons choisie parce qu’elle était la plus petite et la plus jolie des trois !”, narrait sa première cavalière dans les colonnes de Studforlife au printemps. “Elle a toujours sauté de façon très démonstrative et fait le maximum pour franchir chaque obstacle qui se dressait face à elle.” 

Pour Julie Davey, sa première cavalière en compétition, Freda était bien plus qu'une simple jument. © Collection privée

À quatre ans, Freda est sacrée championne de sa génération au pays des Kiwis, puis elle poursuit sa progression avec sérieux et qualité, jusqu’à suivre le circuit de la Coupe du monde sur le continent océanien. En parallèle de sa montée en puissance, la grise est biberonnée à la culture locale. Sorties à la mer, vagabondage au milieu des troupeaux de moutons ; la fille de Colman et petite-fille de Casall ne manque aucun incontournable. Véritable bouée de sauvetage pour son amazone, touchée par la sclérose en plaques, Freda remporte sa ligue de la Coupe du monde, lors de la saison 2024-2025 et succède ainsi à… sa mère ! Surtout, elle se qualifie pour la finale du circuit, prévue à Fort Worth, au Texas, au printemps 2026. Malgré le coût astronomique de ce périple, Julie Davey, son époux, Andrew Ormond, également maréchal-ferrant de Freda, se lancent dans cette folle aventure, peut-être celle d’une vie. Après une mise à niveau express sur le Vieux Continent, la joyeuse troupe file aux Etats-Unis et entre définitivement dans la lumière. Dix-neuvième de l’échéance après des parcours plus qu’honorables, Freda tape dans l’œil de plusieurs passionnés et autres experts, dont Georgia Ellwood, qui a commencé à œuvrer en tant que groom pour les montures de Harry Charles il y a bientôt huit ans. “Nous étions plusieurs à regarder la finale de la Coupe du monde au printemps. Après la Chasse, j’ai dit à d’autres grooms que Freda était une très chouette jument. Malgré deux fautes en finale, j’étais confortée dans le fait que je l’aimais beaucoup. Notre cavalier maison et moi nous sommes dit qu’elle était celle que nous aurions choisie parmi tous les engagés”, s’amuse, quelques mois plus tard, la Britannique. Mais à ce moment-là, la Britannique est bien loin d’imaginer la tournure que va prendre la suite des événements…

Georgia Ellwood avait déjà repéré la grise lors de la finale de la Coupe du monde de Forth Worth, sans imaginer qu'elle prendrait soin d'elle un jour ! © Mélina Massias

La deuxième partie de ce portrait sera publiée prochainement sur Studforlife…

Photo à la Une : La rencontre entre Harry Charles et LT Holst Freda semble un peu être celle de deux âmes sœurs. © Mélina Massias