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À Lanaken, Roosje Brouwer mène Elotte au titre de championne du monde des chevaux de sept ans et fait briller la souche de Plot Blue

Roosje Brouwer et Elotte ont dominé le championnat du monde des chevaux de sept ans, dimanche 20 septembre à Lanaken.
Elevage lundi 21 septembre 2026 Mélina Massias

Lanaken aurait pu être le théâtre d’un joli doublé en conclusion de sa trente et unième édition. Mais le championnat du monde des chevaux de sept ans en a décidé autrement. Imbattables au barrage, Roosje Brouwer et Elotte se sont parés du plus beau métal. Si la Néerlandaise a décroché la plus belle réussite de sa carrière, elle a surtout mis en lumière sa complice, issue d’une excellente souche maternelle, d’où sont issus les étalons Oklund et Plot Blue. Ortane, championne du monde des six ans l’an dernier, se contente cette fois de l’argent, toujours sous la selle de Max van de Poll, tandis que Christian Ahlmann fait grimper son crack Toemme de Regor sur la troisième marche du podium.

La trente et unième édition des championnats du monde de Lanaken s’est achevée par la victoire d’Elotte et Roosje Brouwer, dimanche 20 septembre, dans la finale réservée aux chevaux de sept ans. Grâce à un barrage tout bonnement imbattable, la paire féminine s’est parée d’or, célébrant ainsi son plus beau succès. Si la Néerlandaise a déjà remporté un Grand Prix 2* et vu passer sous sa selle quelques très bonnes montures, à l’instar de l’étalon Van Helsing ou encore du médaillé d’or olympique par équipe Champion of Picobello, alias Romeo 88, elle n’avait encore jamais accédé à la dernière journée de compétition au sein des installations du haras Zangersheide ! Alors, l’amazone de quarante-trois ans a saisi sa chance. Et plutôt deux fois qu’une. Particulièrement agile, sa complice a avalé les sauts les uns après les autres, pour couper la ligne d’arrivée en 35’’47. Aucun des douze autres barragistes n’est parvenu à faire mieux. “Le plan était simple : je voulais gagner !”, a plaisanté la Néerlandaise, installée aux écuries Everse, en conférence de presse. “Je voulais juste aller le plus vite possible. Je savais que si je ne commettais pas d’erreur de mon côté, ma jument n’en ferait pas non plus. J’avais le sentiment d’avoir une chance de décrocher une médaille, mais, bien sûr, on ne peut jamais le prédire à l’avance. Je suis vraiment très satisfaite de ce résultat !”

Roosje Brouwer n'a pas caché sa joie après son triomphe aux rênes de sa fille d'Eldorado vd Zeshoek. © Sportfot

Pour négocier son barrage avec une telle précision, Roosje Brouwer a pu compter sur sa parfaite connaissance d’Elotte, née dans la structure où elle travaille ! Misha et Mario Everse, ses éleveurs, se sont d’abord portés acquéreur de sa mère, la KWPN Bia Charlotte, alias Blackberry. Décrite par la nouvelle championne du monde des sept ans comme une “jument très spéciale et bouillonnante”, la fille de Larino s’est classée vingt-troisième de ce même rendez-vous il y a treize ans, puis a obtenu quelques bons classements, ainsi qu’une victoire dans un Grand Prix 2* à Mijas en novembre 2016 avec Doron Kuipers, avant de se consacrer à l’élevage. Déjà mère de Felix (Quatro), vu à 1,45m, avant d’embrasser sa propre carrière sportive, Blackberry a ensuite donné Lone Star (What A Quickstar R, alias Big Star), puis Kilotte (Kassander van’t Roosakker), Elotte (Eldorado vd Zeshoek) et Samira et Sambuca, deux produits d’Emerald van’t Ruytershof. À seulement sept ans, Elotte semble d’ores et déjà être la meilleure descendante de sa mère. “Naturellement très rapide” et surtout “incroyablement respectueuse” selon sa cavalière, la représentante du stud-book Zangersheide ne vient pas de nulle part. La consonance de son nom n’est pas sans rappeler celle de celui d’Ilotte, son arrière-grand-mère. Ilotte, fille du si précieux Pilot, a donné la vie à deux grands chevaux : Oklund (Holland) - père d’une trentaine de chevaux ayant sauté à 1,60m et plus et père de mère du nouveau phénomène de Kent Farrington Descartes Santa Rosa -, mais aussi et surtout l’inoubliable Plot Blue (Mr. Blue), qui a laissé une trace indélébile dans l’esprit de nombreux passionnés par ses barrages toujours plus éblouissants sous la selle de Marcus Ehning. Vilotte, fille d’Ilotte et Kannan, est ainsi à l’origine de Blackberry, et de trois autres produits à avoir sauté au moins 1,45m en compétition : Elton John (Clearway), Alan 111 (Arko III) et Eros AS (Quick Star). Elotte, qui a concouru sur la scène internationale en 2024 et 2026 mais pas en 2025, n’a poussé que quatre barres à terre cette année… dont une dans la première épreuve qualificative pour cette finale. Désormais, son titre en poche, la baie va profiter d’un repos bien mérité, au pré, tel le cheval qu’elle est.

Elotte n'a laissé aucune chance à la concurrence au barrage. © Dirk Caremans / Hippo Foto

Ortane manque le doublé, Toemme de Regor illumine une piste de plus sur son passage

Quatre-vingt-un centièmes ont empêché Ortane de signer la même performance que Barnike (Baldwin B x Animo) en 2013 et 2014. Ces années-là, la baie de Bertram Allen avait été sacrée championne du monde à six puis sept ans. En 2025, à six ans, Ortane montait sur la plus haute marche du podium sous la selle de Max van de Poll. Bien partie pour réitérer l’exploit un an plus tard sous la selle du Néerlandais, elle a finalement échoué, de peu, juste après le passage d’Elotte. Pour rappel, Ortane est une fille de Balou du Rouet et Polly II, par le génial Quinar. Née chez Corinna van der Heijden et Dirk van der Linden, cette KWPN trouve son origine maternelle au sein de la famille 741 du Holstein, qui la relie, entre autres, aux étalons gris Cardento et Cartello ! Toujours aussi plaisante et efficace, Ortane a réussi une très bonne saison internationale cette année, obtenant plusieurs classements à 1,40m. Visiblement, sa première apparition sur des barres à 1,45m ne l’a pas dérangée. Max van de Poll, vingt-six ans et une expérience internationale encore restreinte, peut, en tout cas, savourer le chemin parcouru, lui qui a acquis sa complice à quatre ans et investi beaucoup de temps dans sa formation, notamment pour canaliser son énergie débordante.  

Après son titre de championne du monde à six ans en 2025, Ortane est à nouveau montée sur le podium à Lanaken, aux côtés de Max van de Poll. © Sportfot



Tête de série numéro deux de la liste de départ, Christian Ahlmann, quarante-quatrième mondial, avait de sacrés éléments à faire valoir dans cette finale. En premier lieu ? Son immense expérience. Au-delà d’avoir remporté un paquet de Grands Prix 5* et d’avoir défendu les couleurs de la Mannschaft dans les rendez-vous les plus importants de la planète saut d’obstacles, l’Allemand à la veste bleue et jaune a aussi l’habitude des jeunes chevaux. En 2018, il avait ainsi mené Solid Gold à la victoire dans ce même Mondial des chevaux de sept ans. Le petit étalon noir avait ensuite brillé à haut niveau, avant de voir sa progression être entravée par une impressionnante chute, survenue à Mexico, au printemps 2023. Associé cette année à un prodige du nom de Toemme de Regor, Christian Ahlmann avait tout pour l’emporter. Styliste comme pas deux, puissant, généreux et sérieux une fois en piste, son gris a tout pour plaire. La première moitié de son barrage semblait d’ailleurs lui donner l’avantage, mais le cavalier du haras Zangersheide n’a pas pris tous les risques. Après son tour d’honneur, il a regretté un petit manque de fluidité dans sa communication avec son étalon. “Après le numéro 4, il a commencé à secouer un peu sa tête et je n’ai pas vraiment pu avoir les foulées que je voulais. Le barrage s’est couru beaucoup trop rapidement pour que je puisse gagner dans ces conditions”, a-t-il déclaré. “Mais peu importe : Toemme a franchi chaque obstacle en montrant une qualité absolue, ce qui est le plus important.” 

L'extraordinaire Toemme de Regor s'est couvert de bronze avec Christian Ahlmann. © Dirk Caremans / Hippo Foto

Non pris par la monte en frais cette saison, le BPW, fils de Chacco Blue et petit-fils de Cento a pu pleinement se consacrer au sport. Il en a profité pour faire sensation sur plusieurs pistes, dont celle de Fontainebleau au printemps, où il terminait déjà troisième de l’épreuve phare de sa génération, puis de Hambourg et Dinard… où il s’était, à chaque fois, imposé dans le Grand Prix réservé à sa classe d’âge ! À Valkenswaard, début septembre, Christian Ahlmann l’avait même lancé pour la première fois à 1,45m : une formalité pour le gris, auteur d’un nouveau clear round et classé huitième. Si l’avenir d’un cheval de sport est tout sauf prédictible, les blessures et autres aléas pouvant malheureusement survenir à tout instant, Toemme de Regor semble réunir toutes les caractéristiques d’un futur crack. À cela, s’ajoutent des origines tout aussi intéressantes, puisque sa troisième mère n’est autre que Qerly Chin, et que l’une de ses tantes se nomme Toupie de la Roque ! Une lignée maternelle bien en vogue la semaine passée à Lanaken, puisque Razzia de Regor, cousin de Toemme, terminait septième du Grand Prix des Sires of the World. Une belle mise en lumière pour la famille Veldeman, à l’origine de cet affixe prolifique.

Quel style pour le fils de Chacco-Blue ! © Sportfot

Quatre doubles zéro supplémentaires et la qualité au rendez-vous

Les rangs quatre à sept ont, eux, été conquis par la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Belgique et la Suède. Deuxième à prendre le départ de ce tracé raccourci imaginé par Bernard Mathy, Jude Burgess a certainement profité d’excellentes sensations aux rênes Galwaybay Esmerelda. Si le nom de sa complice est évocateur, sa robe, son look et sa technique de saut le sont encore plus ! En effet, cette représentante du stud-book ISH n’est autre qu’une fille d’Emerald van’t Ruytershof, un peu maître des lieux au vu des performances de ses descendants ces derniers jours. Pour faire naître sa pépite, Justin Burke a choisi pour le crack d’Harrie Smolders Galwaybay Winemaker M, une fille de Mermus R et petite-fille d’Heartbreaker imprégnée de sang Holstein. Galwaybay Esmerelda et son cavalier ont franchi les cellules en 37’’33, contre 36’’69 pour pouvoir prétendre à une place sur le podium. 

La ressemblance entre Galwaybay Esmerelda et son père, Emerald van't Ruytershof, est frappante. © Sportfot

À ce stade l’épreuve, Jude Burgess et son alezane aux grandes balzanes venaient d’améliorer le chronomètre de référence… d’un centième. Celui-ci était alors détenu par les ouvreurs de cet ultime affrontement : Willem Greve et Tattoo H&DB*TN. Extrêmement plaisant, le bai, perle de l’élevage de Carl Heyrman et Valentijn De Bock a déroulé deux parcours somptueux, semblant ne jamais forcer son talent pour effacer les difficultés qui se dressaient sur son chemin. Protégé de la famille Nijhof, l’étalon BWP est un fils de Parfait van het Schaeck, lui-même fruit du mariage entre les brillants Comme Il Faut et Like A Diamond van het Schaeck, et de O’Mega H&DB, qui a fait ses débuts à 1,50m cette saison sous la selle de la jeune Elise Stephens après avoir terminé vingt-troisième du Mondial des sept ans avec Samuel Hutton en 2021. O’Mega, douze ans, est le résultat d’un croisement entre Kannan et une fille de For Pleasure, et sa grand-mère n’est autre que la très prisée Electra van’t Roosakker ! Avant de traverser l’Atlantique, elle a laissé à ses éleveurs un propre frère de Tattoo, Usher H&DB, né en 2020, ainsi qu’une fille d’Orak d’Hamwyck, Ulysse H&DB, elle aussi âgée de six ans. 

Willem Greve présentait le très plaisant Tattoo H&DB, un fils du très bien né Parfait van het Schaeck. © Sportfot

Avec moins de dix centièmes de retard sur les places quatre et cinq, occupées par Jude Burgess et Willem Greve, Thibault Philippaerts s’empare du septième rang avec un chronomètre de 37’’40. Le Belge avait sellé un excellent complice du nom de Tourmalet L3b. S’il ne présente pas la diagonale de pères la plus moderne du monde, avec Diamant de Semilly x Darco x Mr. Blue, le BWP ne manque assurément ni de moyens, ni de qualité, ni de potentiel. Monté jusqu’à cet été par le Danois Emil Hallundbaek, Tourmalet L3b effectuait seulement sa deuxième sortie internationale avec Thibault Philippaerts ! Ce petit-fils de la toute bonne Blue Curacao, classée en Grand Prix 5* avec Alexandra Thorthon, grand-mère des compétitives Nuance Bleue VDM (Nabab de Rêve) et Presence Bleue VDM (Vigo d’Arsouilles) et arrière-grand-mère de Phenomene Bleu VDM, classé en Grand Prix 3* sous selle britannique, n’a pourtant rien laissé paraître de son association récente avec son cavalier.

Thibault Philippaerts a fait forte impression sur son excellent Tourmalet L3b. © Dirk Caremans / Hippo Foto

Huitième, Jonna Ekberg n’a pas pris de risque sur son extraordinaire Bjurfors*Odyssee GPH. Sautant avec une marge considérable, l’alezane brûlé n’a jamais rencontré le moindre sursis sur ses deux parcours. Enregistrée au stud-book KWPN, elle est une fille de Colman, dont l’apport génétique continue de faire des miracles, et une petite-fille de Crawford, lui-même par Corrado I. Côté maternel, il s’agit de la Stamm 13A du Holstein, au sein de laquelle on retrouve, par exemple, l’étalon Chef Rouge, qui a fait la monte en France dès 2003 et laissé plus de cinq-cents produits dans l’Hexagone. Plus proche d’Odyssee GPH, née chez Sannah et Henk Angenent, se trouve Con Dios III, un produit de son arrière-grand-mère, partenaire olympique de René Lopez Lizarazo à Rio en 2016 et gagnant en Grand Prix 3* avec Martin Fuchs, ou encore son frère utérin, Igor GPH, titulaire de plusieurs classements au plus haut niveau avec Kara Chad et déjà classé en Grand Prix 5* sous la selle de l’Irlandais Simon McCarthy, auquel il est associé depuis le début de l’année. Là encore, bon sang ne saurait mentir !

L'ultra démonstrative Odyssee GPH était associée à Jonna Ekberg, qui n'a pas pris de risque au barrage. © Sportfot



To Me-K van Kattenheye laisse le podium s’envoler

Adorable de bonne volonté et de talent, To Me-K van Kattenheye est la seule autre barragiste à être passée sous la barre des 36’’00. Arrivée à dam en 35’’88, la complice de Kendra Claricia Brinkop aurait pu s’offrir l’argent, derrière l’intouchable Elotte, mais une faute à l’entrée du double l’a fait rétrograder en huitième position. Fille de Vinnie, alias Van Gogh, sculptural allié de Marco Kutscher au plus haut niveau, la baie n’est autre qu’une sœur utérine d’Indoktro-K van’t Kattenheye, le père du fabuleux Impress-K van’t Kattenheye de Thibeau Spits ! La mère de To Me, Eloubet van de Doorndonkhoeve (Kannan x Baloubet du Rouet) a aussi donné Melodie-K van’t Kattenheye, vue à 1,60m et mère de Qmusic-K van’t Kattenheye, cinquième du championnat de Belgique l’an dernier et associée depuis l’été à un certain Shane Sweetnam. Avec une cavalière de la trempe de Kendra Claricia Brinkop, Annemarie et Tony Raman-Stobb peuvent légitimement rêver de voir To Me-K van Kattenheye faire briller encore davantage leur affixe au sommet. 

Talentueuse, styliste et tellement attachante, To Me-K van Kattenheye est promise à un bel avenir avec Kendra Claricia Brinkop. © Sportfot

Neuvième, Miss Nevada n’a peut-être pas hérité du chic ni du modèle avantageux de son père, Nevados S, mais elle ne peut pas renier l’excellente technique qu’il lui a transmise. Très plaisante sur les sauts, la grise d’Aleksandra Kierznowska, née chez Stefan Kierznowski, a, elle aussi, commis une faute sur l’entrée du double, après un abord approximatif. Malgré tout, la petite-fille de Bajou du Rouet a fait sensation et mis la Pologne doublement à l’honneur, grâce à sa cavalière, d’abord, mais aussi par son stud-book ! 

Miss Nevada a montré de bonnes choses lors de cette finale. © Sportfot

Eux aussi pénalisés de quatre points, sur le numéro… 1 et l’entrée de combinaison, une nouvelle fois, Jetstar Derick et O’Mylottie n’ont franchement pas démérité. Bien au contraire. Les montures d’Emeric George et Oda Charlotte Lyngvaer ont été excellentes. Le premier, un hongre alezan brûlé, est un fils du merveilleux Quabri de l’Isle et un petit-fils de l’ultra prolifique Shirel de Kreisker. Sa mère, par Jarnac, est aussi celle de Kelstar Derick (Mylord Carthago), médaillé de bronze chez les six ans quelques heures plus tôt ! Quant à la baie O’Mylottie, il s’agit d’une fille de Cape Coral RBF avec une mère par Numero Uno. Elle représente la souche Zottie, d’où Richmond W, vu sur le circuit Coupe du monde sous bannière suédoise, ou encore Wiesielottie, montée jusqu’à 1,60m par Peter Wylde, Peter Geerink ainsi que Nicole Persson. Sa cavalière norvégienne espère bien faire au moins aussi bien, si ce n’est mieux, avec elle à l’avenir !

Dixième, Jetstar Derick a une nouvelle fois séduit, comme il l'avait déjà fait à Fontainebleau, lors du championnat de France de sa génération. © Sportfot

Quant à Angy (Aganix du Seigneur x Numero Uno), née pour le compte de… Christian Ahlmann et montée par Dylan Ringot sous la veste jaune des écuries Mansur, et Odessa VDM (Balou, alias Carrera VDL x Calvados), associée à Laura Baaring Kjaergaard, elles en terminent avec deux fautes chacune au barrage, pour les rangs douze et treize.

Entre ce beau barrage, une qualité de chevaux remarquable, en attestent aussi les parcours, certes fautifs mais de très bonne facture, de Tonus d’Hepnimont (Asca x Verdi*TN), Just Diams B (Diamant de Semilly x Cassiano), Candy Prince de Leonte (Candy de Nantuel x Quincy, alias Quaprice Bois Margot), battu sur l’ultime vertical tout comme La Fée Sauveniere (Luidgi d’Eclipse x President), ou encore ceux des brillants Zaccio VHL (H.Zambaccio x Vigo d’Arsouilles) et surtout du frère utérin du génial Crusader Ice, Flaviano (For Ever Jump x Corland), la fête aurait pu être parfaite à Lanaken. Seulement, un terrible accident, survenu en première manche, laissera un triste souvenir de ce si beau rendez-vous aux spectateurs. Alors qu’il faisait étalage de ses moyens, Jagger Minotais (Windows vh Costersveld, alias Cornet Obolensky x Zandor), frère utérin de Kyrielle d’Étain (Untouchable 27), lauréate du Critérium des six ans à Fontainebleau, a décollé une foulée trop tôt sur la barre de spa. Tombé au sol avec son cavalier, Patrick Stühlmeyer, le gris, né chez Didier Lemoine et Jean-Alain Tshibangu, s’est relevé, mais son attitude, avant d’être évacué en van ambulance, laissait déjà craindre le pire… Pour l’heure, son entourage n’a pas donné de nouvelles officielles.

Coup de cœur pour l'étalon Flaviano, frère utérin du merveilleux Crusader Ice, un temps sous la selle de Peder Fredricson. © Sportfot

Les résultats complets.

Photo à la Une : Roosje Brouwer et Elotte ont dominé le championnat du monde des chevaux de sept ans, dimanche 20 septembre à Lanaken. © Dirk Caremans / Hippo Foto

Les épreuves des championnats du monde de Lanaken sont à (re)voir sur Clipmyhorse.tv.