Le numéro un mondial renonce aux Mondiaux, un Tricolore perd un grand espoir et des retours en cascade !
Kent Farrington n’ira pas aux championnats du monde d’Aix-la-Chapelle ! La nouvelle, annoncée par le numéro un mondial himself, a fait l’effet d’une petite bombe outre-Atlantique, bien qu’il n’ait participé à aucune épreuve collective cette saison. De son côté, Mathieu Billot a dit au revoir à Cosacara, avec laquelle il avait remporté le Grand Prix 4* de Rouen en fin d’année dernière. La prometteuse Zangersheide de neuf ans traverse l’Atlantique. Valeureux compétiteur et héros de la finale de la Coupe du monde de Göteborg en 2019, Alamo tire enfin un trait sur le sport, tandis que de nombreux retours internationaux ont été enregistrés ces derniers jours, à commencer par ceux de Just Be Gentle, Dynamix de Bélhème et Iron Dames*My Prins van de Dorperheide. L’étalon Million Dollar vh Schaeck, plus vu en compétition depuis… 2022 a aussi passé une tête à l’occasion de trois épreuves nationales organisées à domicile, à quelques mètres à peine de son box. Une bonne nouvelle est aussi venue animer les écuries de Géraldine Straumann, tandis que Mark Bluman donne, lui, un nouveau tournant à sa carrière. Récap’ !
Depuis le coup d’envoi de la saison extérieure, Kent Farrington n’a fait qu’un tout petit crochet par l’Europe, afin de disputer le CSI 5* d’Aix-la-Chapelle, support d’une étape du prestigieux Grand Chelem Rolex de saut d’obstacles. Numéro un mondial, l’Américain n’a encore disputé aucune des grandes Coupes et autres Ligues des nations qui ont animé le Vieux Continent, à Rome, La Baule ou encore Rotterdam. Vainqueur de la dernière finale de la Coupe du monde Longines avec Toulayna van het Bloesemhof et Contina 47, alias Greya, l’Américain a annoncé, vendredi 26 juin, renoncer aux championnats du monde d’Aix-la-Chapelle. Un choix surprenant, tant cette échéance déchaîne les passions pour le cadre unique dans lequel elle se déroulera mais aussi pour son caractère qualificatif pour les prochains Jeux olympiques, qui se dérouleront… à Los Angeles, en 2028. Cela étant, et Kent Farrington n’étant pas du genre à aimer faire de la figuration, cette décision a été justifiée par celui qui porte actuellement le brassard de meilleur cavalier du monde.

Classés dans le Grand Prix Rolex du mois de mai, le numéro un mondial et sa fille de Colestus ne sauteront pas une deuxième fois sur l'herbe sacrée d'Aix-la-Chapelle cette année. © Dirk Caremans / Hippo Foto
“Après mûre réflexion sur cette saison et sur ce qui me semble être la meilleure stratégie à long terme pour mes chevaux, j’ai décidé de me retirer du processus de sélection en vue des championnats du monde”, a écrit le kid de Chicago sur ses réseaux sociaux. “Greya a déjà pris part à un championnat à domicile cette année, et nous avons eu la chance de le remporter. Alors que Descartes SR a livré des performances remarquables cette saison, je crois qu’il est encore en pleine formation (le bai n’a que neuf ans et peu d’expérience, ndlr) et qu’un tel championnat interviendrait trop tôt dans sa carrière. Avec les Jeux olympiques qui se dérouleront chez nous, à Los Angeles, en 2028, je pense que la bonne décision consiste à donner la priorité à cet objectif et à continuer à faire progresser ces deux chevaux en gardant à l’esprit leur avenir à long terme. Cette approche leur offre les meilleures chances de connaître un succès durable, tout en permettant à chacun d’eux de progresser à son rythme. Je suis extrêmement reconnaissant que ma candidature ait été considérée et je souhaite à l’équipe américaine beaucoup de succès aux championnats du monde.”
Largement soutenu par ses pairs et autres admirateurs, Kent Farrington a ainsi laissé une place vacante au sein de l’équipe américaine, rapidement pourvue. En effet, quelques minutes après l’annonce du quadragénaire, la fédération américaine a officialisé sa sélection. Ainsi, Robert Ridland renouvelle sa confiance aux aguerris Lillie Keenan, Laura Kraut et McLain Ward, qui seront accompagnés du vétéran Fasther, de la bondissante Bisquetta et du très compétitif High Star Hero, tandis que Katherine A. Dinan et Marilyn Little honoreront leur première grande cap grâce aux ultra régulières Out of the Blue SCF et La Contessa. Malheureusement, cela aura été trop juste pour Natalie Dean et Eté de la Mûre, alias Mr Boombastic, pourtant sur une pente largement ascendante depuis plusieurs semaines.
Dans son message, Kent Farrington, qui s’évertue à former de nouvelles pépites outre-Atlantique depuis plusieurs semaines, n’a pas fait mention de Toulayna van het Bloesemhof, qui fait d’ordinaire partie de ses toutes meilleurs complices. La géniale fille de Toulon n’a plus vu une piste internationale depuis sa victoire dans la Chasse de la finale texane de la Coupe du monde, début avril…

Kent Farrington a fait le choix du long terme en tirant un trait sur les Mondiaux d'Aix-la-Chapelle. © Tiffany Van Halle / Hippo Foto
Mathieu Billot perd Cosacara
Durant l’hiver, Mathieu Billot était apparu aux commandes d’un piquet sacrément alléchant, lui promettant de très beaux moments sportifs pour les mois et années à venir. Le Tricolore devra toutefois composer sans l’un de ses atouts : Cosacara. Au départ des championnats de France Pro Elite de Fontainebleau, qui ont décidément constitué une sacrée plateforme commerciale, la prometteuse jument de neuf ans défendra désormais la bannière américaine. En effet, les écuries Triple M ont annoncé l’arrivée de la Zangersheide, ainsi que de deux autres montures : Silhouet van de Rozenberg et Abuya. Toutes trois vont intégrer le piquet de Caroline Mawhinney, jeune cavalière américaine n’ayant pas encore fêté son vingt et unième anniversaire. Pour rappel, l’amazone a déjà vu défiler quelques très bons chevaux dans ses écuries, à l’image d’Hollywood V, atypique mais performant avec Henrik von Eckermann, Hallilea, gagnante du Grand Prix de la Coupe du monde de Göteborg en 2024 avec Lars Kersten ou encore Calisto Blue, lui aussi gagnant d’une étape du circuit hivernal porté par la FEI avec Daniel Deusser. Ses trois nouveaux complices pourront assurément permettre à la jeune femme, classée en Grand Prix 4* et vue jusqu’en Grands Prix 5*, de poursuivre sa montée en puissance. Avec Mathieu Billot, Cosacara s’était emparée de l’épreuve reine du CSI 4* d’Equi Seine, à Rouen, à seulement huit ans, en fin d’année dernière. Depuis, la fille de Windows vh Costersveld, alias Cornet Obolensky, s’est aussi imposée à 1,50m lors du CSI 5* du Saut Hermès, en mars dernier, signant sa dernière apparition internationale sous bannière tricolore, et a bouclé de bons parcours sur le circuit du Grand National. Cosacara était associée à Mathieu Billot depuis fin 2022.

Gagnante en Grand Prix 4* à seulement huit ans, Cosacara défendra désormais les couleurs du Stars and Stripes aux côtés de la jeune Caroline Mawhinney. © Mélina Massias
Quant à Silhouet van de Rozenberg et Abuya, deux juments de huit ans, elles évoluaient respectivement avec Marlon Modolo Zanotelli et Angelica Augustsson-Zanotelli. La première, fruit du croisement entre Diamant de Semilly et une fille de Heartbreaker, a déjà réussi des sans-faute à 1,45m, tandis que la seconde, qui réunit les sangs d’Armitage et Stalypso, en a fait de même jusqu’à 1,40m. De belles perspectives, donc, pour l’élève de Jessica Mendoza.
Alamo tire sa révérence
Le valeureux Alamo peut enfin tirer un trait sur la compétition. Héros de la finale Longines de la Coupe du monde de Göteborg en 2019 sous la selle de Steve Guerdat, le hongre de dix-huit ans n’arpentera plus les pistes internationales, comme il le faisait avec succès depuis dix ans. D’abord vu sous les selles mexicaines de Francisco Pasquel et Gerardo Pasquel Mendez, le KWPN a croisé la route de Steve Guerdat en 2017. La paire a rapidement pris ses marques, disputé des Coupes des nations pour la Suisse, et signé ses premiers succès, comme à Genève, en 2018, lors de la finale du Top Ten Rolex IJRC. Quelques mois plus tard, le couple, quatrième du Grand Prix du Saut Hermès à Paris, écrivait la plus belle ligne de son palmarès, en Suède. Alamo offrait alors à Steve Guerdat son troisième sacre dans ce sommet printanier convoité qu’est la finale de la Coupe du monde. Après une nouvelle saison fructueuse et marquée, entre autres, par une victoire dans le Grand Prix 5* de Waregem et des classements en indoor dans les temps fort des CSI 5*-W d’Oslo, Vérone et Londres, Alamo retrouve Gerardo Pasquel Mendez, puis effectue un court séjour auprès de Daniel Bluman, avant d’être cédé à l’Espagnol Sergio Alvarez Moya. Ils remportent quelques belles épreuves, dont le Grand Prix du Longines Global Champions Tour de Berlin en 2021, puis se séparent fin 2022. Le fils d’Ukato et petit-fils d’Equador élevé par la famille Nanning réapparaît avec Abdullah Al Sharbatly. Plus généreux que jamais, l’attachant petit cheval à la robe ébène se montre discret en 2023 et 2024, mais continue de faire des étincelles, remporte un dernier Grand Prix 5* à Doha en janvier 2024, s’impose encore par trois fois à 1,45 et 1,50m fin 2025 et conclut sa carrière internationale par une ultime sortie en février 2026, sur des barres à 1,30m.
Vainqueur de la finale de la Coupe du monde en 2019 avec Steve Guerdat, Alamo tire sa révérence sportive à dix-huit ans. © Stefan Lafrentz / Hippo Foto
Mark Bluman construit son avenir
Que de changements pour Mark Bluman ! Alors qu’il a récemment brillé dans un Grand Prix 5* à Calgary aux rênes du génial Crack de Nyze, alias Landon de Nyze, le cousin de Daniel Bluman a annoncé suivre sa voie en endossant à son tour les couleurs d’Israël. Sa décision prendra effet dans quelques jours. Il s’agit de la deuxième addition à cette nation en l’espace de quelques semaines, après celle de Stella Wasserman, et en dépit du contexte géopolitique qui continue de l’animer. Ce renfort - de taille - donne la couleur et montre les ambitions du pays à l’approche, d’abord, des championnats du monde d’Aix-la-Chapelle, auxquels Mark Bluman entend bien prendre part, et des Jeux olympiques de Los Angeles. En plus de Mark et Daniel Bluman et de Stella Wasserman, Israël peut aussi et par exemple compter sur Robin Muhr. De quoi permettre de composer un quatuor relativement solide pour les prochaines échéances, donc.
Mark Bluman va très prochainement représenter Israël et a pris les rênes d'un étalon Selle Français Originel ! © Sportfot
Dans le même temps, le futur ancien représentant colombien a aussi fait ses débuts avec une nouvelle monture, et pas des moindres ! En effet, le trentenaire a pris les rênes du bien nommé Génial de B’Néville, vu à son avantage sous la selle de Mario Deslauriers ces derniers mois. Formé en France par Arthur Le Vot puis Jonathan Chabrol, l’étalon Selle Français Originel s’est classé en Grands Prix 4 et 5* cet hiver. Fils de Kapitol d’Argonne et petit-fils de Talent Platière, le bai brun a d’ores et déjà trouvé ses marques avec Mark Bluman, qui l’a accompagné vers deux classements majeurs : une huitième place dans un Grand Prix 4* à North Salem mi-mai et une onzième, malgré deux fautes, dans le temps fort d’un CSI 5* organisé à Calgary début juin.
Mark Bluman a aussi pris les rênes d’Inside of my Heart, une jument grise de dix ans avec laquelle il a déjà récolté deux victoires. Cette fille de LB Crumble a sauté jusqu’à 1,60m avec… Mario Deslauriers. Avec le départ des deux seules montures qu’il avait présentées en compétition cette année, et la vente, il y a quelques mois, de son gagnant en Grand Prix 5* Quatro van de Meerputhoeve, le Canadien de soixante et un printemps semble prendre du recul avec le très haut niveau. À noter que la famille Deslauriers collaborait déjà avec Mark Bluman, à qui elle confie la toute bonne Phelina de Septon depuis 2025.
Quatre ans plus tard, Million Dollar vh Schaeck réapparaît sur une piste de compétition !
Alors que le mois de juin débutait à peine, une surprise pour le moins inattendue est venue réjouir les fans de l’étalon Million Dollar vh Schaeck. Consacré à la reproduction depuis 2022 après avoir été opéré d’une hernie inguinale, le fils de Plot Blue, remarqué dès son plus jeune âge et particulièrement démonstratif sous la selle de Sophie Hinners, a fait son grand retour en compétition ! Profitant de deux événements nationaux organisés à domicile, à Elmshorn, le stud-book Holstein a laissé son protégé prendre un bain de foule pour trois parcours. Sous la selle d’Arne van Heel, qui monte aussi d’autres stars du livre de race germanique, à l’instar de Keaton*HV et Million’s Way, le bai aux larges marquages blancs a bouclé trois sans-faute aux obstacles, sur des barres à 1,30, 1,40 et 1,45m. Visiblement, le BWP, petit-fils de Vigo d’Arsouilles et représentant de la souche de Qerly Chin, n’a rien perdu de son talent ! Ses produits, dont les plus âgés ont vu le jour en 2017, suivront-ils ses traces ? Certains, à l’image de Million’s Way, en prennent doucement le chemin…
Géraldine Straumann retrouve un complice d’exception
Ces derniers mois, la Suissesse Géraldine Straumann, qui avait disputé les championnats d’Europe de La Corogne l’été dernier, s’est montrée plus discrète que d’ordinaire. Elle n’a ainsi plus disputé la moindre épreuve internationale depuis fin mai. Si la jeune femme dispose d’un piquet sacrément fourni en stars, l’absence de son meilleur allié, Long John Silver 3, plus vu depuis juillet dernier, semble peser. Cela étant, elle pourra se réjouir du retour du bien nommé Unbelievable. Moins connu que son voisin gris, ou que Be Golden Lynx et HHS Cornetta, deux autres montures de l’amazone de vingt et un ans, le Holsteiner de douze ans n’en reste pas moins talentueux. Révélé par Andreas Schou, qui voyait en lui le potentiel d’un partenaire olympique, le fils d’Untouchable 27 avait rejoint ses nouvelles couleurs en 2023. Après avoir bouclé son premier Grand Prix 3* à 1,55m avec huit points, et obtenu des classements encourageants au niveau 2*, le néo-duo s’était présenté au CSI U25 de Genève en décembre. Mais l’aventure avait tourné court. Après une entrée en matière impeccable, le Holsteiner avait été victime de coliques synonymes d’une très longue convalescence. Après plus de deux ans d’absence, Unbelievable a ainsi fait son grand retour à la compétition, à douze ans, du côté d’Oliva, dès janvier 2026. D’abord monté par Andreas Schou, l’immense et attachant bai a depuis conclu cinq parcours supplémentaires sous la selle de Géraldine Straumann, sans renverser la moindre barre, sur des obstacles placés jusqu’à 1,35m. Si le chemin semble encore long pour voir enfin ce cheval d’exception exprimer tout son talent, ce retour apparaît comme encourageant d’un point de vue sportif. Le plus important restant évidemment l’intégrité physique et mentale d’Unbelievable.
Le très bien nommé Unbelievable est resté éloigné des pistes internationales entre décembre 2023 et janvier 2026. © Sportfot
L’Allemagne enregistre un retour important
Avec Iron Dames*Singclair, Sophie Hinners compte un remarquable partenaire, dans une forme olympique, pour aborder les prochaines grandes échéances avec confiance. Mais l’Allemande va pouvoir (re)densifier ses rangs avec le retour sur le devant de la scène d’un certain Iron Dames*My Prins van Dorperheide, cinquième de la finale de la Coupe du monde Longines de Bâle et sixième des Européens de La Corogne au printemps et à l’été 2025. Disparu des radars depuis début septembre et le Grand Prix du CSIO 5* de Calgary, dont il avait conclu le deuxième acte avec un score inhabituel de treize points, le gris est réapparu lors du Longines Paris Eiffel Jumping, il y a quelques jours. Sous une chaleur accablante, le hongre, désormais âgé de quatorze ans, était engagé dans deux épreuves à 1,45m, qu’il a achevées, à chaque fois, sur un score vierge. En plus d’avoir permis à la Germanique de disputer ses premiers grands championnats, et de décrocher sa première médaille - le bronze par équipe à La Corogne -, le fils Zilverstar T qui a vu le jour au sein de l’élevage de la famille Philippaerts l’avait aussi accompagnée vers son premier triomphe dans un Grand Prix 5*, fin 2024, dans l’étape de la Coupe du monde Longines de Vérone. En 2023, My Prins van Dorperheide s’était aussi emparé de l’épreuve reine du CSI 5* de Mexico, support d’une étape du Longines Global Champions Tour, sous la selle de David Will, associé de Sophie Hinners et Richard Vogel.

My Prins van Dorperheide est toujours aussi démonstratif. © Sportfot
Bedizzole, théâtre du come back de deux reines
Deux champions olympiques, Steve Guerdat et Christian Kukuk, sacrés à douze ans d’intervalle, à Londres en 2012 pour le premier et à Paris en 2024 pour le second, ont choisi la piste italienne de Bedizzole pour relancer deux stars : Dynamix de Bélhème et Just Be Gentle. Championne d’Europe en 2023, vice-championne olympique en 2024, la complice du Suisse n’avait plus disputé la moindre épreuve internationale depuis février 2026 et une sortie au Sunshine Tour. Légèrement blessée, la belle a profité d’une pause plus longue, son cavalier souhaitant lui laisser tout le temps nécessaire et davantage encore pour récupérer. S’il a été obligé de revoir ses plans, le Jurassien se montre toujours confiant en vue des championnats du monde d’Aix-la-Chapelle, où il entend bien monter sa pépite issue de l’élevage de Laure et Frédéric Aimez. Pour sa reprise, la fille de Snaïke de Blondel, alias Grafton, a laissé une barre à terre dans chacun de ses deux parcours, à 1,40 et 1,45m. Il reste désormais un mois et demi à la baie pour retrouver son meilleur niveau et pouvoir prétendre aux Mondiaux d’Aix-la-Chapelle. Sinon, Steve Guerdat pourra toujours compter sur son très appliqué Albführen’s*Iashin Sitte, voire sur le vaillant Vénard de Cerisy, toujours très à son aise sur les grands terrains en herbe.

Dynamix de Belheme a repris la compétition... juste à temps pour les Mondiaux d'Aix-la-Chapelle ? © Mélina Massias
Just Be Gentle, médaillée de bronze par équipe lors des derniers championnats d’Europe, et gagnante en Grands Prix 5*, a, elle, observé une pause de près de cinq mois. Alors que sa dernière compétition internationale remontait à janvier, la bouillonnante KWPN était engagée dans trois épreuves, à 1,30 et 1,35m, en juin, à Bedizzole. Elle a quitté la piste sur un score vierge à chaque fois. Alors que la concurrence fait rage au sein de la Mannschaft, Christian Kukuk aura-t-il une chance d’en intégrer les rangs, avec sa baie ou son champion olympique Checker 47, assez peu en réussite ces derniers mois ? Affaire à suivre.
Christian Kukuk peut se réjouir du retour de l'excellente Just Be Gentle, absente depuis fin janvier ! © Sportfot
Photo à la Une : Robert Ridland va devoir composer sans son meilleur cavalier pour les championnats du monde d’Aix-la-Chapelle. © Dirk Caremans / Hippo Foto