Leona Mermillod Baron accueille un grand espoir de sept ans, Sira Martinez s’offre une jument de Grand Prix 5*, Dirk Demeersman annonce sa retraite et d’autres infos
Une page des sports équestres se tourne. Dirk Demeersman, indissociable partenaire de l’étalon Clinton et cavalier émérite, annonce mettre un terme à sa carrière sportive. Alors qu’il évoluait encore jusqu’au niveau 3* avec son crack Côte d’Or, produit maison, le Belge a choisi de passer le relais à Olivier Philippaerts. Le couple fera connaissance à Chantilly cette semaine… tout comme Sira Martinez et sa nouvelle pépite : Izara des Dames. Révélée par Jack Whitaker au printemps, la fille d’Emerald van’t Ruytershof ne manque certainement pas de qualités. De son côté, Leona Mermillod Baron garnit ses rangs d’un excellent étalon de sept ans, qui s’était distingué lors de la Grande Semaine de Fontainebleau en septembre dernier. Ces derniers jours ont aussi été marqués par le transfert de Guarana d’Auge, la disparition de Rissoa d’Ag, mais aussi les débuts d’un certain Portage sous la selle de Ben Maher, qui avait brillé aux rênes de sa mère il y a quelques années. Récap !
Izara des Dames fut l’une des révélations du printemps. Sortie de nulle part ou presque, la fille d’Emerald van’t Ruytershof a surpris son monde du côté de Miami, début avril, en se classant deuxième de l’étape du Longines Global Champions Tour, sous la selle de Jack Whitaker. En suivant, la SBS de douze ans terminait dixième à Mexico, avant de s’offrir une victoire à 1,55m à l’occasion du CSIO 5* de Rome, fin mai. Absente des pistes internationales entre mai 2021 et mars 2025, la très plaisante baie est engagée sous de nouvelles couleurs, cette semaine à l’occasion de Chantilly Classic. En effet, elle devrait prendre part aux épreuves du label 1* aux rênes de l’Espagnole Sira Martinez. À vingt-six ans, l’amazone semble bien décidée à poursuivre sa progression, après avoir bouclé ses deux premiers Grands Prix 5* en octobre 2025 à Barcelone puis en janvier 2026 à Doha. Une bonne nouvelle, d’autant que son effectif pour évoluer à haut niveau est réduit, avec les seuls Pipper des Vergers et Texas, champion de France en 2022 avec Pénélope Leprevost et gagnant en Grand Prix 4*, comme complices, Kohiba, son troisième partenaire étant passé sous la selle de son conjoint, le numéro trois mondial Scott Brash, depuis début juin.
Au-delà de montrer un potentiel incontestable, Izara des Dames présente aussi des origines prestigieuses. Issue de la souche 87 du stud-book Selle Français, d’où l’étalon Arpège Pierreville ou encore la championne d’Europe Myrtille Paulois, elle est la propre sœur de Jazzy des Dames, au départ de son premier Grand Prix 5* début juin avec Thibeau Philippaerts, et la sœur utérine d’Itchcock des Dames (Marius Claudius), régulièrement gagnant à 1,50m et classé jusqu’en Grands Prix 5* outre-Atlantique avec Jad Dana. Pour Jack Whitaker, le départ de cet excellent atout est évidemment un coup dur, mais le Britannique saura assurément rebondir. Il l’avait déjà fait en laissant partir son excellent Shot Gun l’été dernier, et peut toujours compter sur son vaillant et vétéran Valmy de la Lande, mais aussi sur son homonyme, Jack DL, qui figure sur la longue liste de Di Lampard en vue des championnats du monde d’Aix-la-Chapelle.

Jack Whitaker ne montera plus la brillante Izara des Dames. © Sportfot
Nouveau départ pour Joe de Cerisy
Sous la selle de Déborah Lefebvre, Joe de Cerisy faisait sensation lors de la Grande Semaine de Fontainebleau 2025. Troisième de la finale des mâles de six ans, le puissant alezan brûlé avait fait étalage de ses qualités… et attisé les convoitises. Malgré tout, le fils de Chrome d’Ivraie et petit-fils de Kannan, un croisement imaginé par la famille Vincent en Normandie, était resté auprès de sa fidèle cavalière, qui l’avait repéré à trois ans, lors des ventes Nash. Cette saison, pour ses premiers parcours dans son année de sept ans, l’étalon Selle Français avait continué à montrer de bonnes choses, se plaçant notamment troisième du Grand Prix Top 7 à 1,40m de Moncontour en mai. Leona Mermillod Baron a finalement saisi l’opportunité de garnir ses rangs d’un nouveau talent et a accueilli Joe de Cerisy la semaine dernière. “Merci Joe ! Pour tout ! Merci Déborah Lefebvre ! Notre champion s’en va vers de nouvelles aventures et nous lui souhaitons bon vent. Félicitations à ses nouveaux propriétaires ; nous serons vos premiers supporters”, a écrit Maxime Moczulski, désormais ancien propriétaire du Selle Français, sur ses réseaux sociaux. “Après Cavale Dorée et Hook Up dans les courses, Joe de Cerisy est le troisième cheval de tout premier plan que les écuries Maxime Moczulski croisent en dix ans. Je suis très fier de cela et je remercie ceux qui m’entourent chaque jour sur ces routes sinueuses.” Et Déborah Lefebvre d’ajouter : “Un immense merci à l’écurie Maxime Moczulski de m’avoir permis de choisir Joe lors des ventes Nash, puis de le faire grandir et évoluer jusqu’aux Grands Prix des sept ans. Quelle aventure à ses côtés… De ses débuts à aujourd’hui, marqués notamment par une magnifique troisième place au championnat de France des chevaux de six ans et son approbation au stud-book Selle Français. C’est une vraie page qui se tourne, pleine de fierté et d’émotion. Je suis très heureuse de le voir rejoindre une écurie qui saura, j’en suis certaine, poursuivre sa valorisation avec succès. Merci à ses naisseurs, Laurent et Gabrielle Vincent, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont été présentes, de près ou de loin, dans cette belle aventure. L’aventure continue avec mes autres chevaux, animée par la même passion et l’envie de les emmener, eux aussi, le plus loin possible. Merci pour tout Joe !”

Deborah Lefebvre perd son meilleur complice mais peut se réjouir du travail accompli et du chemin parcouru ! © Mélina Massias
Au sein des écuries de Leona Mermillod Baron, Joe de Cerisy croisera un autre étalon alezan brûlé à fort potentiel, Cheers To Picobello, d’un an son cadet, mais aussi son conscrit, le très prometteur Classic Tuilières. La jeune amazone, installée en Savoie, avait dit au revoir à son fidèle First To Cash Out il y a quelques mois et va désormais s’attacher à former une relève qui s’annonce d’ores et déjà pétrie de talent.
Dirk Demeersman raccroche le bottes
Alors qu’il fêtera son cinquante-huitième anniversaire dans quelques jours, Dirk Demeersman met un terme à sa carrière de cavalier de compétition. Quatrième des Jeux olympiques d’Athènes avec l’inégalable Clinton, mais aussi deuxième du Grand Prix Rolex d’Aix-la-Chapelle en 2005, le Belge a cédé les rênes de son meilleur complice, le fabuleux Côte d’Or, à un compatriote : Olivier Philippaerts. Le Diable Rouge a annoncé sa décision sur les réseaux sociaux, mercredi 8 juillet, via un message partagé par ses équipes. “Même si la passion de Dirk pour le sport demeure aussi forte qu’elle l’a toujours été, il sent que, dans l’intérêt de son cheval, le moment est venu pour Côte d’Or de continuer sa carrière sportive avec un cavalier capable de l’aider à révéler tout son potentiel. [...] Avec cette décision, Dirk referme officiellement sa carrière sportive. Kelly (Pieck, son épouse et co-éleveuse de Côte d’Or, ndlr) et Dirk ont pris cette décision ensemble, en mettant au premier plan les intérêts de leurs chevaux. Ils croient fermement qu’il s’agit du bon moment pour eux d’ouvrir un nouveau chapitre et souhaitent à l’équipe Philippaerts tous les succès et le bonheur possibles avec ces chevaux d’exception. Nous sommes incroyablement fiers d’avoir eu ses produits maisons au sein de notre équipe pendant tant d’années et sommes profondément reconnaissant pour tout ce que nous avons accompli ensemble”, affirme notamment la publication.
L'impressionnant Côte d'Or va poursuivre son évolution avec Olivier Philippaerts. © Sportfot
Figurants sur la masterlist du CSI 4* de Chantilly Classic, Olivier Philippaerts et son nouveau complice devraient faire leurs débuts dès cette semaine. Puissant et remarquable dans ses sauts, le bai brun, fils du regretté Carambole, est désormais âgé de dix ans. Avec son éleveur, formateur et propriétaire, il s’est classé jusqu’à 1,55m et a participé aux CSIO 3* de Lierre et Martofte en mai. Si le premier s’est bien déroulé, avec une faute dans le Grand Prix, le second s’est soldé par un abandon dans le même rendez-vous et par deux parcours lourdement sanctionnés dans la Coupe des nations, avec vingt-trois et vingt-deux points au compteur. Cet événement danois marquera donc la dernière apparition commune du Zangersheide, petit-fils de Diamant de Semilly et père d’une quarantaine de produits répertoriés sur la base de données de Horsetelex. Cette saison, Dirk Demeersman avait aussi présenté Carrasco (Windows vh Costersveld, alias Cornet Obolensky) et Little Fellow (Leandro VG), deux frères utérins de Côte d’Or âgés de dix et sept ans et vus respectivement jusqu’à 1,50m et 1,35m, sur la scène internationale. Tous deux ont également rejoint la famille Philippaerts. Avec cette annonce, une page des sports équestres se tourne, même si le quinqua ne sera jamais bien loin ni des chevaux… ni de leurs selles !
Dirk Demeersman a connu ses plus belles heures de gloire avec l'inoubliable Clinton. © Dirk Caremans / Hippo Foto
Adieu, Rissoa d’Ag
Né il y a vingt et un ans au sein de l’élevage de Karine et Franck Chevalier, dans la Vienne, Rissoa d’Ag s’est éteint, ont fait savoir ses premiers fans, vendredi 3 juillet. “C’est avec beaucoup d’émotions que nous venons d’apprendre la disparition soudaine de Rissoa d’Ag Bois Margot. Il avait trouvé, de l’autre côté du globe, son cavalier. Son ami. À qui il a tout donné. Ensemble, ils ont beaucoup gagné. Nous souhaitons beaucoup de courage à son cavalier et son entourage, qui l’aimaient tant”, peut-on lire sur les réseaux sociaux de l’élevage d’Ag. Fruit du mariage entre Quincy, alias Quaprice Bois Margot, et Unisson de l’Erve, une fille d’Artichaut, l’alezan a effectué sa formation en France, d’abord aux rênes de Duarte Romao puis à celles de Marc Dilasser, Benjamin Robert et Olivier Robert, avant de passer sous couleurs brésiliennes. Après une brève apparition avec Rodrigo Pessoa, l’étalon, plus tard castré, au style impeccable a révélé toutes ses capacités sous la selle de Pedro Veniss, qui l’a guidé jusqu’en Grands Prix 5*. Après deux ans d’association, les deux partenaires se séparent et Rissoa d’Ag rejoint Caio Carvalho Filho, puis l’Américaine Lauren Fischer, son compatriote Tj O’Mara, l’Argentin Stefano Baruzzo, le Vénézuélien Juan Ortiz, qui le présente aux Jeux panaméricains de Lima en 2019, avant d’achever sa carrière sportive aux côtés de l’Argentin Ignacio Cristian Cappa, sur des épreuves de moindre envergure. Encore engagé jusqu’à 1,40m sur la scène internationale l’an dernier, Rissoa d’Ag laisse derrière lui soixante-sept produits enregistrés au SIRE, dont deux ont obtenu un indice de performance supérieur à 140 : Crazy du Loir, ICC 159 en 2025 et Atevla, ISO 151 en 2020.
Rissoa d'Ag a évolué au plus haut niveau avec Pedro Veniss. © Dirk Caremans / Hippo Foto
Ben Maher lance un fils de Cella sur la scène internationale
Début juillet, Ben Maher a concouru à domicile, à l’occasion du CSI d’Harthill. Le Britannique a profité de cet événement pour lancer Portage, six ans, sur la scène internationale. Auteur d’un parcours à huit points puis d’un sans-faute sur deux parcours réservés à sa classe d’âge et dont les barres étaient placées à 1,20m, le KWPN à la robe baie a un lien tout à fait singulier avec son cavalier. En effet, Portage est un fils du spectaculaire Bacardi VDL et de… Centoia van’t Roosakker, alias Cella, avec laquelle Ben Maher se parait d’argent en individuel et d’or par équipe lors des Européens de Windsor, en 2015. Elle-même fille d’Usha van’t Roosakker, Cella, également descendante de Cento, dispose d’origines irréprochables. Ses quatre premiers produits, nés en 2005 et 2007, ont, pour trois d’entre eux, montré leurs qualités à 1,50m et plus, Happy Wandor van’t Roosakker, le meilleur d’entre eux, ayant sauté jusqu’en Grand Prix 5* avec le Colombien Carlos Ramirez. Depuis 2018, pour le compte du haras VDL et de sa propriétaire, Jane Forbes Clark, Cella a eu… au moins vingt-cinq poulains supplémentaires, dont huit nés au cours de la seule année 2020. Parmi les pères de ses descendants, se trouvent, pour ne citer qu’eux, Chacco-Blue, Conthargos, Untouched, Bears, alias Baltic VDL, qui vient d’être approuvé au stud-book Selle Français, Emerald van’t Ruytershof, Comthago VDL, ou encore son père, Comme Il Faut. Deux ont été approuvés étalons : Chicago Blue VDL et Pink Floyd VDL. Rendez-vous dans quelques années pour constater si ces très nombreux poulains passeront le cut du haut niveau.
Guarana d’Auge, d’un Normand à un autre
Mardi 7 juillet, GRANDPRIX.info a annoncé le transfert de Guarana d’Auge, un fils de Safari d’Auge et petit-fils d’Hello Pierreville. Julien Epaillard ayant des écuries et un agenda bien remplis a choisi de confier les rênes de ce produit maison à son compatriote Mathieu Billot, séduit par les qualités du hongre de dix ans. Le Selle Français Originel a sauté le Grand Prix de la Coupe du monde du CSI 5*-W de Leipzig, en début d’année, et s’était classé septième du temps fort secondaire du CSI 5*-W de Malines quelques jours plus tôt. Peu expérimenté, Guarana d’Auge n’a pas encore révélé l’étendue de son potentiel. Sous la selle de son nouveau partenaire, qui vient de laisser partir une très bonne complice, Cosacara, du côté de l’Amérique, le bai a une belle mission à relever. Quant à l’avenir, le numéro huit mondial ne s’est pas montré catégorique. “Je sais que le vent peut vite tourner, que l’un de mes chevaux peut se blesser ou être vendu, ce qui libérerait une place dans mes écuries. En attendant, Mathieu s’en occupe et nous aviserons ensuite pour la carrière du cheval. Peut-être que je le récupérerai dans quelques mois, qu’il sera commercialisé, ou que sais-je encore. Rien n’est encore décidé !”, a-t-il déclaré.

Guarana d'Auge a quitté les écuries de Julien Epaillard pour poursuivre son évolution. © Dirk Caremans / Hippo Foto
Robert Murphy a quitté les écuries de Jos Lansink
“Cette semaine, j’ai pris la difficile décision de quitter mon poste de cavalier pour l’écurie Jos Lansink”, a fait savoir Robert Murphy le 21 juin dernier. À vingt-cinq ans, le Britannique a décidé de voler de ses propres ailes. Depuis la fin de l’été 2023 et son arrivée en Belgique, permise, entre autres, par la Young Riders Academy, Robert Murphy a eu l’occasion de monter de nombreux chevaux de grande qualité et de tutoyer le haut niveau. Il a, par exemple, repris les rênes de la très compétitive Hulde G, avec laquelle il a glané sept victoires internationales dont le Grand Prix 4* de Salzbourg en 2025, mais aussi celles du merveilleux Kannem J.A., vendu en Irlande l’an dernier après avoir pris part au CSIO 5* d’Ocala, Eagle vd Wolfsakker, son partenaire dans la Coupe des nations du CSIO 5* de Rome en 2025, le puissant Catch-Me van Berkenbroeck, classé à 1,55m, ou encore des jeunes pépites en devenir, à l’image de Chaudfontaine JL, un fils de Chacco-Blue et Valentina van’t Heike. Pour l’heure, le jeune homme semble s’accorder une pause avant de reprendre son chemin et profite de cette période de transition pour soutenir sa compagne, Ria Rinaldi, outre-Atlantique. “J’aimerais remercier Jos, Marielle et toute l’équipe des écuries Lansink, ainsi que tous nos partenaires, de m’avoir soutenu et d’avoir cru en moi ces dernières années. Pour avoir rendu réels nombre de mes rêves, je vous en serai toujours reconnaissant”, a-t-il ajouté en annonçant la nouvelle. “Toutes ces personnes ont contribué à faire de moi le cavalier que je suis aujourd’hui et je leur souhaite le meilleur pour l’avenir. J’ai hâte de voir ce à quoi la prochaine étape de ma carrière va ressembler et quels nouveaux objectifs je vais pouvoir accomplir en continuant de tout donner pour réussir. Merci encore.”

Robert Murphy a notamment contribué à la formation de Chaudfontaine JL, jeune étalon très plébiscité en Belgique. © Dirk Caremans / Hippo Foto
La semence de Vigo Cécé de nouveau disponible pour les éleveurs !
Le 17 juin dernier, France Etalons a fait des heureux en annonçant rendre à nouveau disponible la semence de Vigo Cécé ! Disparu prématurément, à six ans, le fils de Quincy, alias Quaprice Bois Margot, a laissé derrière lui une production réduite en nombre mais extrêmement talentueuse, en attestent les excellentes performances de Do It Easy, Floyd des Prés, Denver de Talma, Deuxcatsix d’Eglefin, Enjoy de la Mûre ou encore Eté de la Mûre, alias Mr Boombastic. Le stock de semence étant réduit, France Etalons avait cessé de distribuer son crack, mais cette époque est désormais révolue grâce à la technique de l’ICSI. “De nombreuses années après son décès et après de nombreuses demandes, nous sommes heureux de vous proposer à nouveau la semence de Vigo Cécé à travers l’ICSI. Le fils de Quaprice est actuellement trente-quatrième du classement de la Fédération mondiale de l’élevage de chevaux de sport (WBFSH) avec seulement deux cents produits en âge de concourir sur la scène internationale, ce qui souligne l’incroyable qualité de sa production”, ont fait savoir les équipes du syndicat d’étalonnage co-fondé par Michel Guiot. “Cette décision est le fruit d'une longue réflexion. Les techniques d’OPU et d’ICSI se sont grandement améliorées ces dernières années, en faveur d'une meilleure gestion du bien-être des juments. La production de Vigo Cécé confirme chaque année sa qualité, avec de nombreux descendants dans les plus gros Grands Prix 5* et championnats. Chez France Étalons, nous défendons une conviction simple : le recours à une ICSI raisonnée, responsable et réfléchie pour valoriser et préserver la génétique rare. Selon nous, l’utilisation de Vigo Cécé en ICSI prend son sens tant pour la rareté de sa semence que pour la qualité de sa génétique. Dans la même idée, nous inviterons les éleveurs au bon sens afin de préserver une diversité génétique dans leurs croisements ainsi que le plus grand respect pour leurs juments. Afin d’assurer une gestion responsable, seules quelques sessions d’ICSI seront organisées par année, au sein de centres partenaires sélectionnés : Avantea - Equine Assisted Reproduction, en Italie, Embryotools, en Espagne, Genetech Europe, en Allemagne et en Grande-Bretagne, ainsi qu’Equiception, aux Pays-Bas.”
Photo à la Une : Dirk Demeersman a fait naître et formé le brillant Côte d'Or, dont il cède aujourd'hui les rênes à Olivier Philippaerts. © Dirk Caremans / Hippo Foto













