Album photo de la vingtième édition du salon des étalons de sport de Saint-Lô
Aucun éleveur de chevaux de sport ne saurait manquer le salon des étalons de Saint-Lô. En direct, au plus près des reproducteurs, ou à distance, l’événement est inscrit au calendrier, chaque mois de février, depuis de nombreuses années. Devenu incontournable, le rendez-vous, qui attire les foules à chaque édition, fêtait son vingtième anniversaire en 2026. L’occasion de se replonger, à travers quelques clichés, sur certains moments forts. Album.
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© Mélina Massias

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Quelle meilleure surprise que celle de revoir Mylord Carthago, vingt-six ans et dans une forme splendide, au milieu du ring du pôle hippique de Saint-Lô pour fêter les vingt ans de ce rendez-vous devenu incontournable ? Dans ses quartiers du haras, le trésor de Paule et Jean-Louis Bourdy-Dubois s’est ensuite prêté à une petite séance photo, confirmant son état irréprochable alors qu’il continue d’honorer plusieurs centaines de juments chaque année. © Mélina Massias

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Parmi les autres clins d’œil aux vingt ans d’histoire du salon des étalons de sport, une mise en lumière des stars équines s’étant présentées devant les éleveurs, et de quelques figures majeures ayant contribué à faire de cet événement ce qu’il est aujourd’hui. © Mélina Massias

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Parmi les moments forts du week-end, la venue d’une reine : Thara Nantuel. Sous les yeux de son éleveur, l’éminent et discret Jacques Gouin, et à la main de Marie-Laure Deuquet, fille de Claire et Jacques Gouin, qui gère désormais l’affixe berrichon avec ses fils Arthur et Eliott Deuquet, l’alezane a mis des étoiles dans les yeux du public. Rencontrer une telle jument, à l’origine d’autant de cracks, est un véritable privilège. © Mélina Massias

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D’ailleurs, plusieurs étalons ont fait honneur à la belle Thara Nantuel : Candy de Nantuel, son très prolifique fils, Loveur de Startup, son petit-fils par Chacoon Blue et une certaine Hello*Folie de Nantuel, double médaillée d’argent aux Européens de La Corogne l’été dernier, ou encore Itoki de Riverland*GFE, un descendant de Candy de Nantuel. Un bel héritage, qui n’est pas près de s’éteindre. © Mélina Massias

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Du côté des belles histoires de génétique, plusieurs représentants de la production de Grandorado*TN ont défilé à Saint-Lô, à l’instar de Norkya d’Auzay, neveu utérin du tout bon Bohysra d’Auzay, alias Oak Grove’s Enkidu, et Napoleon, l’héritier d’Upsilon, son oncle utérin. Pendant ce temps, leur père remportait son premier Grand Prix 5* à l'occasion de l'étape de la Coupe du monde de Göteborg. What else? © Mélina Massias

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Dans les allées du pôle hippique, le médaillé de bronze olympique par équipe Nevados S a quant à lui pu croiser son fils, Newton de Talma, issu de la grande Reggae de Talma. © Mélina Massias

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Si Newton de Talma semble avoir hérité de la tête et de l’expression de son illustre père, Dollar du Rouet a assurément transmis sa force illimitée et ses moyens colossaux à l’impressionnant La Tour du Rouet*GFE, vainqueur du Masters des chevaux de cinq ans sous la selle de Pénélope Leprevost. © Mélina Massias

Père du champion de France des mâles de six ans en 2025, Ekano DKS s’est, lui aussi, présenté aux éleveurs. © Mélina Massias

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Larimar’Quill, Loveur de Startup, Looping des Deux L, Lamborghini Riverland… Quelle génération des L ! Tous quatre dotés d’origines irréprochables, comme La Tour du Rouet, ces mâles charismatiques n’ont plus qu’à confirmer dans les années à venir. © Mélina Massias

En voilà un autre qui ne peut guère renier son père. Mika Express, quatre ans seulement, marchera-t-il dans les traces du fabuleux Orient Express*HDC ? C’est sans doute ce dont rêve son entourage. © Mélina Massias

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Comme chaque année depuis sa création, le salon des étalons de sport de Saint-Lô a attiré des stars. Parmi les attractions du week-end, trois représentants du stud-book Holstein ont fait tourner des têtes : les deux fils de Casall Casalito et Cascadello I, tous deux pères de gagnants en Grand Prix 5*, mais aussi le jeune phénomène United Way, par Uriko. © Mélina Massias

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Les natifs du stud-book Selle Français ont aussi montré tout leur intérêt, à l’image des excellents performers Unforgettable Damvil et Tonic des Mets, qui entendent désormais poursuivre leur success story à l’élevage. © Mélina

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Si Coquin de Coquerie, alias Hello Vincent, avait déjà fait le show en 2025 et ne s’est pas privé pour recommencer cette année, Chardonnay 79 et Lord Pezi Junior, vus au plus haut niveau avec Max Kühner et Pedro Veniss, entre autres, venaient pour la première fois au cœur du pôle hippique de Saint-Lô. À n’en pas douter, tous deux ont su trouver leur public pour ce qui sera leur toute première année de monte en frais dans l’Hexagone ! © Mélina Massias

Après s’être épanoui outre-Rhin, l’excellent Propriano de l’Ebat a retrouvé ses terres natales et son naisseur et ancien cavalier, Luc Château, pour faire profiter aux éleveurs tricolores de ses précieux gènes ! © Mélina Massias
Photo à la Une : À Saint-Lô, le roi Mylord Carthago souverain en son domaine. © Mélina Massias









