Un étalon de Gilles Thomas pour l’Italie, Eve Jobs passe les rênes de Canto Bruno, disparition de quatre chevaux de Grand Prix 5* et des retours
Ces dernières semaines, les disparitions se sont enchaînées. Viking, Sabrina, Action-Breaker, tous vu au plus haut niveau, ainsi que le charismatique Lauterbach, père du champion de France Pro Elite 2026, se sont éteints. Du côté des bonnes nouvelles, Janne-Friederike Meyer-Zimmermann retrouve avec joie l’un de ses tous meilleurs complices, tout comme Angelica Augustsson-Zanotelli. Pendant qu’Abdullah Alsharbatly est sous le coup d’une suspension d’un mois jusqu’à fin septembre, Gilles Thomas et Eve Jobs ont chacun dit au revoir à un très bon partenaire… Récap.
Quatorze mois jour pour jour après sa dernière apparition internationale, Déesse de Coquerie a fait son grand retour à la compétition, jeudi 17 septembre. Engagée dans le label 1* du CSI organisé à Gassin, la Selle Français de treize ans a signé un sans-faute à 1,30m aux rênes d’Angelica Augustsson-Zanotelli. Formée par Marjolaine Marraud des Grottes à quatre ans, puis par Simon Gallet jusqu’à ses sept ans, la perle de l’élevage d’Annick et Raphaël Dulin a ensuite intégré les écuries Leprevost, obtenant de bons résultats avec le Pénélope Leprevost et Eden Leprevost Blin-Lebreton. Acquise par Ashford Farm fin 2022, Déesse de Coquerie a d’abord continué son évolution auprès de Jana Wargers, avec laquelle elle a signé sa première victoire à 1,50m, avant de poursuivre sa route avec Marlon Modolo Zanotelli. Aux rênes du Brésilien, la fille de Consul dl Vie et Girl de Coquerie (Papillon Rouge) a atteint le plus haut niveau, signant notamment un sans-faute dans le Grand Prix du CSIO 5* de La Baule en 2023 avant de disputer les Jeux panaméricains à l’automne. Depuis juin 2024, la tante du génial Coquin de Coquerie, alias Hello Vincent, dont la toute jeune production française fait déjà parler d’elle, est associée à la Suédoise Angelica Augustsson-Zanotelli. La paire féminine avait notamment pris la troisième place d’un Grand Prix 4* à Gijon peu de temps après ses débuts communs, avant de prendre part aux épreuves reines des étapes de la Coupe du monde de Madrid et La Corogne, ainsi qu’à la Coupe des nations du CSIO 4* de Varsovie puis à la Ligue des nations d’Abou Dabi en février 2025. En l’absence de Kalinka van de Nachtegaele, plus vue depuis fin 2024 et désormais âgée de seize ans, la Scandinave avait fait de sa Selle Français une véritable alliée. Son retour est une excellente nouvelle pour l’amazone, dont le cheval de tête est désormais le fabuleux mais parfois délicat Iron Dames*Calvino II de Nyze, révélé par Thibeau Spits en 2024 avant de passer sous la selle de Janne-Friederike Meyer-Zimmermann.
Messi van’t Ruytershof a repris la compétition !
Alors qu’il n’avait plus foulé le moindre terrain international depuis juin 2025 et le CSIO 5* de Rotterdam, le génial Messi van’t Ruytershof a fait son grand retour en piste fin juillet, du côté de Valkenswaard ! D’abord engagé dans deux épreuves à 1,20 et 1,30m aux Pays-Bas, le fils de Plot Blue a sauté deux nouveaux parcours début août, cette fois en Belgique, à Opglabbeek, sur des barres à 1,30 et 1,35m. Sans surprise aucune, le puissant bai de Janne-Friederike Meyer-Zimmermann n’a bouclé que des sans-faute aux obstacles pour sa reprise. Il poursuit sa remise en forme cette semaine, dans le CSI 3* de Gassin, organisé en parallèle de l’étape de la Ligue des nations Longines, dans le Sud de la France. Une excellente nouvelle pour son amazone, qui a récemment cessé sa collaboration avec l’écurie Iron Dames. D’une extrême régularité en Coupe des nations en 2022, le sensible géant était le grand espoir de l’Allemande. S’il a déjà remporté trois Grands Prix 5* dans sa carrière, dont ceux de la Coupe du monde de La Corogne en 2022, de Cannes en 2024 et un autre joué à Doha début 2025, le hongre BWP aux origines maternelles irréprochables n’a jamais vraiment passé le cut pour intégrer les rangs de la Mannschaft. Quinzième de la finale de la Coupe du monde d’Omaha en 2023, le petit-fils de For Pleasure et Diamanthina van’t Ruytershof a connu plusieurs tumultes dans sa carrière et avait notamment dû se contenter d’épreuves intermédiaires à partir de l’été 2023 et durant plus de huit mois, après un parcours poussif conclu par deux refus dans un double et une perte de confiance à Hambourg en mai.
Canto Bruno pour Isabel Coxe
Depuis juin, Canto Bruno a un nouveau propriétaire ! Le bai, partenaire d’Eve Jobs jusqu’au niveau 5*, a été acquis par 5 Roosters, une société américaine qui détient plusieurs chevaux de premier ordre, à l’instar d’Electrique van het Cauterhof, gagnante en Grand Prix 5*, et a longtemps soutenu la Canadienne Tiffany Foster, avant de faire confiance à Lillie Keenan dans l’encadrement de la progression d’Isabel Coxe. Âgée de vingt-quatre ans, cette dernière, qui a disputé son tout premier Grand Prix 5* début septembre à Rockwood, s’est offert un partenaire de choix avec Canto Bruno. À quinze ans, le hongre dispose d’une large expérience internationale, puisqu’il a permis à Eve Jobs de concourir au plus haut niveau de Lyon à Wellington, en passant par Windsor ou encore Doha. Titulaire de plusieurs classements en Grands Prix 5*, ce fils de Catoblanco a entamé sa carrière internationale aux côtés de Dominique Nijhof-Roelofsen et Fabiënne Roelofsen. Brièvement passé aux rênes d’Annelies Vorsselmans, Canto Bruno a fait le bonheur de la Finlandaise Aura Vasama avant de rejoindre Eve Jobs début 2025. Certes court, le partenariat du bai et de l’Américaine aura été fructueux. Désormais, cette véritable passionnée, qui a flashé à raison sur une certaine LT Holst Freda au printemps avant de la confier à son époux, Harry Charles, va se concentrer sur ses cracks Grand Duc du Paradisio, Good Star du Bary et Key West, avec lesquels elle a déjà fait connaissance de belle manière. De son côté, son ancien partenaire va pouvoir mettre tout son savoir au service d’Isabel Coxe, avant de certainement profiter d’une retraite bien méritée.
Gilles Thomas perd Happy Landais
Alors que ses deux meilleurs chevaux, Ermitage Kalone et Qalista DN, sont à l’arrêt, Gilles Thomas a annoncé, durant l’été, la vente de l’étalon Happy Landais, avec lequel il avait signé plusieurs coups d’éclat ces derniers mois. Selon les données de la Fédération équestre internationale, le Selle Français Originel appartient depuis fin août à la société italienne Bucefalo SRL, propriétaire des chevaux de la Transalpine Chiara Bonaspetti. Selon toute vraisemblance, la quadragénaire, qui évolue jusqu’à 1,45m sur la scène internationale, devrait donc être la nouvelle cavalière d’Happy Landais. Fils d’Andiamo Semilly et petit-fils d’Helios de la Cour II, le neveu d’Une Étoile Landaise, bonne gagnante avec Michel Robert puis Eden Leprevost-Blin-Lebreton, s’est classé, à neuf ans seulement, en Grand Prix 4* et a fait ses premiers pas en Coupe des nations au niveau 5* avec l’équipe belge à Rome, en mai dernier ! Pétri de talent, le bai semblait promis à un avenir brillant, après avoir effectué toutes ses gammes sur les terres du Plat-Pays, d’abord sous la selle de Matthias Hens, puis sous celle de Marthe Heudens, cavalière des écuries Nieuwenhof, avant d’intégrer le piquet de Gilles Thomas dès 2025. S’il venait à rejoindre les écuries de Chiara Bonaspetti, Happy Landais pourrait retrouver deux autres chevaux français : son conscrit Happy du Bochard, monté par Julien Gonin jusqu’à 1,50m en 2025, ainsi que Fantastik Libellule, passé par les écuries Leprevost puis aperçu à 1,55m sous bannière turque. Ces deux hongres ont rejoint l’Italienne en début d’année. Marc Van Dijck, ancien propriétaire de l’étalon, a indiqué que sa semence resterait disponible en congelé pour les éleveurs désireux de l’utiliser. Le bai compte pour l’heure une dizaine de descendants, dont les premiers sont nés en 2021, répertoriés sur la base de données déclaratives de Horsetelex.
Sabrina 327 a rejoint son père au paradis
Le 7 septembre, une bien triste nouvelle est arrivée en provenance des écuries de Marcus Ehning. La splendide Sabrina 327, qui coulait une retraite paisible, a rejoint les étoiles. Au paradis des chevaux, la sculpturale baie a sans doute retrouvé son illustre père, Sandro Boy, dont elle restera l’une des meilleures représentantes. Née chez Josef Estendorfer, la jument bavaroise a effectué l’intégralité de sa carrière internationale aux rênes de Marcus Ehning, longtemps soutenu par sa propriétaire, la discrète mais passionnée Judith Gölkel, qui a également vibré au rythme des aventures de Corée, star de Grégory Wathelet. Entre 2008 et 2014, la petite-fille de Landadel s’est imposée jusqu’à 1,60m et distinguée dans de beaux Grands Prix, remportant notamment celui du CSI 5* du Saut Hermès, à Paris, en 2010, ainsi que ceux, secondaires, des CSI 5*-W de Bordeaux et Londres, en 2012. Soeur utérine de deux chevaux ayant sauté à 1,45m, Sabrina s’est également attachée à assurer sa dynastie. Elle laisse ainsi derrière elle sept produits, nés entre 2018 et 2025 selon les données de Horsetelex. Lina 197 (Monte Bellini), aînée de la fratrie, a sauté jusqu’à 1,40m, tandis que sa propre sœur, née la même année, est déjà mère de quatre poulains, dont l’étalon approuvé Cognac (Comme Il Faut). Sabrina avait vingt-sept ans.
Adieu, Lauterbach
Le charismatique Lauterbach, vingt-cinq ans, a dû être endormi, ont fait savoir ses propriétaires de longue date, Denyse et Christian Baillet à GRANDPRIX.info. Remarqué dès son plus jeune âge, pour son modèle hors norme et ses aptitudes sportives pleines de promesses, le bai a évolué sous la selle de Philippe Rozier. Sacré champion de France des entiers à six ans, devant Norway de la Lande, Nectar des Forêts ou encore Nippon d’Elle, puis extrêmement régulier à sept ans et vingtième du championnat de France de sa classe d’âge, le fils de Landor S a ensuite concouru jusqu’à 1,50m sur la scène internationale, mais n’a jamais pu véritablement révéler l’étendue de son potentiel. Embêté par des blessures, il a poursuivi sa carrière sous la selle de Syndie Rigaut jusqu’en 2014, avant de prendre une retraite anticipée. L’Oldenbourg s’est alors consacré pleinement à ses devoirs d’étalon. Issu de la famille 8803 du Holstein, d’où, entre autres, Dacapo, gagnant en CCI 4*-L avec Laura Collet, Caracas, complice de Kevin Babington, ou encore Uriga VA, classée en Grand Prix 5* cette année sous la selle d’Andreas Schou, Lauterbach a laissé une production intéressante, mais sans véritables cracks. Parmi ses héritiers, se trouvent tout de même cinq chevaux ayant évolué à 1,55m et plus selon Horsetelex, dont les très actuels Galax du Rouet, petit bai ultra bondissant de Robin Le Squerren, ou encore le très prometteur Hard’Rock Queen HJD, champion de France Pro Elite avec Julien Epaillard au printemps et depuis associé à Rodrigo Pessoa. Lauterbach est également le père d’Adriana d’Argouges, à l’origine du pétillant Festival d’Argouges d’Abdelkebir Ouaddar et de la toute bonne Giulia d’Argouges de Fanny Guerdat-Skalli, et celui des mères des jeunes étalons approuvés Norkya d’Auzay et Mika Express HDC.
Après une belle retraite auprès de sa groom, Viking a poussé son dernier souffle
Avec son nez rose et sa large liste blanche, Viking a marqué les esprits et les cœurs durant les sept années qu’il a passées au plus haut niveau sous la selle de Michael Whitaker. Particulièrement attachant, et non moins talentueux, l’alezan s’est éteint à la fin du mois d’août, dans les bras de Leila Chew, qui fut sa groom durant ses plus beaux voyages aux quatre coins du monde avant de veiller sur lui durant ses huit années de retraite. “Les mots ne suffisent pas. Tu m’as sauvée, encore et encore. Je suis heureuse d’avoir réussi à t’offrir la fin de vie qu’une légende comme toi méritait. Repose en paix, mon chéri. Personne ne pourra jamais t’égaler”, a-t-elle écrit, non sans émotion, sur les réseaux sociaux, annonçant la disparition de son plus cher compagnon à quatre jambes.
Lauréat du Grand Prix du Longines Global Champions Tour (LGCT) de Madrid en 2013, et des temps forts secondaires des CSI 5*-W d’Oslo en 2014 et Londres l’année suivante, le KWPN a collectionné les classements au plus haut niveau. Il fut ainsi deuxième du Grand Prix Rolex de Bois-le-Duc, en 2015, des étapes du LGCT d’Oliva et Estoril en 2012, du Grand Prix du CSIO 5* de Rome en 2014, et de celui du CSI 5* de Saint Moritz en 2016. Très logiquement, Viking, fils de Jacomar et petit-fils du Trakehner Almox Prints J, a défendu l’Union Jack avec ferveur et réussite, tant en Coupe des nations qu’en grands championnats. Il fut ainsi sacré champion du monde par équipe en 2013 à Herning, où il terminait également neuvième en individuel, puis onzième de la finale de la Coupe du monde de Lyon en 2014, avant de participer, quelques mois plus tard, aux Jeux équestres mondiaux de Caen. La mère de Viking, Prinses, née en 1997, laisse un héritage encore jeune à l’élevage. Elle a ainsi donné Noah de Kalvarie (Ustinov), quatrième de son premier et seul Grand Prix 5* en date à l’occasion de l’étape de la Coupe du monde de Leipzig en janvier 2025, mais aussi trois juments nées en 2016 et 2018 et déjà mères de plusieurs produits, comme deux de leurs aînées.
Londina n’est plus
En juillet, peu avant les championnats du monde d’Aix-la-Chapelle, René Lopez Lizarazo a annoncé la disparition de sa jument de tête, Londina, dans les colonnes de GRANDPRIX.info. Âgée de douze ans seulement, l’alezane est morte en raison de complications survenues lors d’une opération pour une hernie diaphragmatique. Malgré tous les efforts consentis, elle n’a pas pu être sauvée. Pour rappel, la fille de Carembar de Muze, alias Glock’s London, avait débuté sa carrière internationale sous la selle de Clarissa Hassmann-Crotta, avant de rejoindre le drapeau colombien de René Lopez début 2022. Ensemble, le duo a suivi une progression régulière et raisonnée, jusqu’à affronter ses premiers Grands Prix 5* à partir de 2024. Un an plus tard, les deux complices terminaient non seulement sixièmes du Grand Prix 4* de Mâcon mais surtout deuxième de celui du CSIO 5* de La Baule, frôlant d’un rien la victoire, finalement revenue à Daniel Deusser et Otello de Guldenboom. Depuis, René Lopez et sa petite-fille de Chacco-Blue avaient obtenu plusieurs classements jusqu’à 1,55m, à l’image d’une neuvième place décrochée à cette hauteur lors du CSIO 5* de Rome. Tous deux ont bouclé leur ultime parcours en juin, à La Baule.
Londina, issue de la même souche qu’un certain Toulago, excellent partenaire du Suisse Pius Schwizer, ou encore que Pia Contra et sa fille Tailormade Fia Conthara, laisse derrière elle un fils particulièrement prometteur : Corembar Blue PS, déjà aligné en Grand Prix 4* à seulement huit ans la saison passée par Roberto Previtali et désormais monté en alternance par Emanuele et Lisa Gaudiano.
Action-Breaker s’est éteint
Dramatique à tout point de vue, l’été écoulé a également été marqué par la disparition de l’étalon Action-Breaker. Partenaire de l’Espagnol Sergio Alvarez Moya pendant onze ans, le BWP a poussé son dernier souffle début août, à l’âge de vingt-six ans. Né chez Arnold van Rentergem, le fils de Heartbreaker et petit-fils de Lys de Darmen, un courant de sang ô combien précieux, s’est distingué sportivement au plus haut niveau. Son plus beau fait d’arme ? Sa troisième place dans le mythique Grand Prix d’Aix-la-Chapelle en 2010. Un an plus tard, Action-Breaker et son cavalier se hissaient au deuxième rang de l’étape du LGCT de Cannes. Souvent interrompu dans sa carrière par des blessures, l’étalon a tout de même disputé deux éditions des Jeux équestres mondiaux, à Lexington en 2010 et Caen quatre ans plus tard, ainsi qu’une finale de la Coupe du monde, dont il a pris le onzième rang, à Leipzig en 2011.
Au-delà du sport, le frère utérin de l’étalon Quasimodo van de Molendreef, lui-même vu à 1,60m et père d’un certain Hello*Sanctos van het Gravenhof, a laissé une trace indélébile à l’élevage. Parmi ses quelques mille descendants, Action-Breaker compte le crack de Ben Maher Point Break, deuxième de la finale de la Coupe du monde de Bâle au printemps 2025, ultra régulier au plus haut niveau et lauréat du Grand Prix du CSIO 5* de Rotterdam cette saison, Ace of Hearts et Gatsby Le Magnific, partenaires pleins de promesses de Billy Twomey et Kendra Claricia Brinkop, Action Man, gagnant en Grand Prix 5* avec Anastasia Nielsen, ou encore Just Do It R, fidèle complice de Pierre-Alain Mortier. Le bai est aussi le père de mère des jeunes étalons Itoki et Katoki de Riverland et James Bomb Treize.
Suspension d’un mois pour Abdullah Alsharbatly
La nouvelle, annoncée par Worldofshowjumping, a déjà largement animé la toile : Abdullah Alsharbatly a été suspendu pour un mois, à compter du 31 août 2026, par la Fédération équestre internationale (FEI). Le Saoudien, décrié pour ses parcours avec Dubaï du Cèdre, alias Diriyah, aux Mondiaux d’Aix-la-Chapelle, a reçu deux avertissements de la part de l’instance mondiale, le 4 juin à Calgary, puis le 27 août à Gijon, après que des traces de sang ont été retrouvées sur l’une de ses montures. L’article 259.1 du règlement de jumping de la FEI prévoit que tout cavalier recevant deux avertissements pour ces faits au cours d’une même année soit automatiquement suspendu pour un mois et obligé à payer une amende de 1.000 francs suisses.
Photo à la Une : L'étalon Selle Français Originel Happy Landais, au départ de sa première Coupe des nations 5* à neuf ans et classé en Grand Prix 4*, a été vendu. © Dirk Caremans / Hippo Foto