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Insectes et parasites : quelle pierre à sel complémentée choisir ?

Sodi
Sponsorisé jeudi 1 janvier 2026 Lorène Faucompré

L’herbe printanière reprend ses droits et, hélas, la vie des parasites aussi ! Les chevaux vivant au pré sont particulièrement touchés par les gênants et douloureux insectes, ainsi que par une contamination plus accrue de parasites intestinaux. Si abris protecteurs, masques anti-mouches et sprays anti-insectes font partie des alliés indispensables, des pierres à sel à actions ciblées se révèlent aussi être de bons soutiens, notamment grâce aux blocs à lécher Sodi, des Salins du Midi, qui avancent une large gamme de propriétés, du bloc de sel pur aux blocs minéraux complémentés.

SodiCheval’ail, pour une enveloppe odorante protectrice

Parmi les meilleures ventes de la marque, la pierre à sel SodiCheval’ail se pose en compagnon d’abri et d’écurie, facile à lécher. « Elle permet une consommation autonome et régulière d’ail (à hauteur de 4% de la pierre). Ce dernier, une fois digéré, émet des composés volatils soufrés qui agissent comme une barrière odorante vis-à-vis d’un grand nombre d’insectes volants. SodiCheval’ail assure également une complémentation en minéraux et oligoéléments », introduit Aude Yvon, responsable technique à la Compagnie des Salins du Midi et de l’Est, qui produit ces blocs minéraux en France. Idéalement, la pierre est à mettre à disposition du ou des chevaux à partir du mois d’avril.



SodiVert’Actif, le bloc à lécher qui entre dans la gestion parasitaire

Le parasitisme intestinal peut générer un poil terne, un amaigrissement, des coliques légères ou intermittentes et des problèmes digestifs réguliers (diarrhées, constipations, ballonnements). « Ces symptômes sont souvent liés aux strongles et ascaris, qui affectent la digestion et l’absorption des nutriments. En cas de non rotation des pâtures contaminées par le crottin, le risque de parasitisme est accru », poursuit Aude Yvon. La vermifugation chimique est vivement recommandée, mais pas de manière déraisonnée. « Aujourd’hui, on évite de vermifuger systématiquement pour éviter les résistances à certains parasites et obtenir une bonne efficacité des vermifuges. Une analyse des crottins (coproscopie) permet de savoir si cela est vraiment nécessaire. » La classique coproscopie, nommée Mc Master, identifie les chevaux qui sont excréteurs d’œufs de strongles via un taux d’OPG (oeufs par gramme). Si le taux est inférieur à 200 OPG, c’est plutôt bien. Si ce dernier est au-delà de 500 OPG, un traitement s’impose. Il est également possible de surveiller via coproscopie la présence de ténias et d’ascarides. « En parallèle d’une vermifugation, on peut soutenir le système digestif du cheval avec des compléments alimentaires. La formulation de SodiVert’Actif contient des extraits d’absinthe, d’ail, de thym, de tanaisie et de fenugrec, connus pour leurs propriétés sur la stimulation des sécrétions gastriques et sur la digestion, ainsi que pour gérer la pression des parasites intestinaux. Une étude, concluante, a été réalisée sur des moutons sur la gestion de leur pression parasitaire (strongles) », appuie Aude Yvon. « Le bloc SodiVert’Actif est moins connu du public cavalier, mais il se commande aisément auprès de nos revendeurs, n’hésitez pas à le demander. »

Les pierres à lécher Sodi sont disponibles au sein de coopératives agricoles et de magasins spécialisés.
Pour savoir où trouver la pierre souhaitée la plus proche de chez vous : [email protected]

SodiVert’Actif, pierre de 11kg, pour environ 10 chevaux par pâture. 
SodiCheval’ail, pierre de 5kg.
Conseils de distribution : prévoir un type de pierre à sel par groupe de chevaux, à partir d’avril jusqu’à novembre.